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Espionnage : Renault victime d’une escroquerie en interne ?

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L’affaire d’espionnage a encore sa part de mystère. Selon des informations publiées dans la presse ce week-end, l’auteur de la lettre anonyme mettant en cause les salariés mis à pied serait un proche de l’un d’entre eux.

Espionnage : Renault victime d’une escroquerie en interne ? © Renault

Sommaire du dossier

La Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI) mènerait son enquête sur l’entourage proche de Michel Balthazard, licencié en janvier avec ses deux collègues, Bertrand Rochette et Matthieu Tenenbaum. Une information révélée samedi par le quotidien le Parisien.

Plus précisément, il pourrait s’agir d’un des collaborateurs du cadre supérieur. « La piste d’un règlement de comptes interne, écartée jusqu’alors, n’est pas exclue », confie une source proche du dossier.

Dans l’entourage de la direction, on évoque la possibilité que le groupe ait été victime d’une escroquerie. « Dans ce cas, quelqu’un a voulu qu’on se sépare de ces trois personnes », indique-t-on.

Cette révélation intervient une semaine avant que la justice dise si deux des trois cadres accusés d’espionnage ont ou non un compte en Suisse, selon le Figaro. En effet, la Suisse doit communiquer au Parquet de Paris le résultat des commissions rogatoires demandées pour vérifier l’existence des comptes, élément de l’enquête interne menée par Renault ayant entraîné le début de l’affaire d’espionnage. 

La semaine dernière, selon le Canard Enchaîné, Matthieu Tenenbaum, ancien directeur adjoint du programme véhicules électrique, n’aurait pas de comptes.
 

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