Eolien offshore : GDF Suez et Areva unis pour le second appel d’offres ?

Selon le Figaro, les groupes français GDF Suez et Areva envisageraient d’allier leurs forces dans l’éolien en mer. Dans le même temps, dans une interview accordée au journal Les Echos, Gérard Mestrallet affirme que GDF Suez veut participer à la candidature française au projet nucléaire en Arabie Saoudite à condition d'y occuper "une place raisonnable".

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Eolien offshore : GDF Suez et Areva unis pour le second appel d’offres ?

GDF Suez et Areva "étudient très sérieusement un partenariat pour candidater ensemble au second appel d'offres de l'Etat pour l'éolien en mer", écrit Le Figaro, ce vendredi 5 juillet, sans citer ses sources.

Cela concernerait une implantation de quelque 1 000 mégawatts (MW) au large des côtes françaises, en raison de 500 MW chacun pour les sites de Noirmoutier (Vendée) et du Tréport (Seine-Maritime).

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Les offres doivent être déposées avant la fin du mois de novembre et le verdict est attendu au cours du premier trimestre 2014.

Le duo GDF Suez-Areva, s'il voyait le jour, devrait affronter EDF et Alstom, qui ont déjà annoncé leur candidature commune.

"Une place raisonnable" en Arabie Saoudite

"GDF est prêt à coopérer, à condition qu'on nous fasse une place raisonnable", déclare Gérard Mestrallet dans Les Echos à propos du projet nucléaire en Arabis Saoudite.

En janvier dernier, des dirigeants d'EDF et d'Areva avaient accompagné le ministre du Redressement productif Arnaud Montebourg en Arabie saoudite pour évoquer le rôle que pourrait y jouer la filière nucléaire française.

L'Arabie saoudite est le premier exportateur mondial de brut mais doit faire face à une forte augmentation de ses besoins en électricité et souhaite réduire la part des énergies fossiles dans sa consommation au cours des prochaines décennies.

Après l'échec de l'appel d'offres d'Abu Dhabi, puis la découverte de micro-fissures dans les cuves de deux des sept réacteurs nucléaires qu'il exploite en Belgique, GDF Suez a fait profil bas dans le nucléaire ces derniers temps.

Mais le redémarrage des deux réacteurs le mois dernier et la participation de GDF Suez au consortium japonais sélectionné en mai pour construire deux réacteurs en Turquie ont levé les interrogations sur la stratégie du groupe dans le nucléaire.

"Je veux garder l'option nucléaire ouverte. Avec la Belgique et avec la Turquie, GDF Suez va rester dans le nucléaire au moins jusqu'en 2085. Et nous aurons d'autres projets d'ici là", assure Gérard Mestrallet.

L'an dernier le nucléaire a représenté 7% avec 6 000 mégawatts des capacités de production d'électricité de GDF Suez et 11 % de sa production électrique l'an dernier.

(Avec Reuters)

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