Enseignement supérieur : Centrale et l’INSA s’exportent au Maroc

Dans le cadre de la visite de François Hollande au Maroc, les ministres français et marocains de l’Enseignement supérieur et de la Recherche ont acté l’ouverture d’une école Centrale à Casablanca en 2014 et la création d’un Institut international euro-méditerranéen de la Technologie (INSA international), soutenue par le Groupe INSA France.

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Enseignement supérieur : Centrale et l’INSA s’exportent au Maroc

L’enseignement supérieur est aussi dans le cartable de François Hollande, lors de sa visite d’État au Maroc. Sa ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, Geneviève Fioraso, qui l’accompagnait, a en effet signé avec son homologue marocain, Lahcen Daoudi, ce mercredi 3 avril deux accords concernant le déploiement d'établissements français dans le royaume.

Ils font suite à une réunion bilatérale entre les deux ministres, qui s’était tenue à Rabat, le 17 octobre 2012, et s’inscrivent aussi dans la feuille de route établie ensuite lors de la "rencontre de haut-niveau" présidée par les deux chefs de gouvernement, Jean-Marc Ayrault et Abdelilah Benkirane le 13 décembre 2012 à Rabat.

Le premier accord porte sur la mise en œuvre opérationnelle de l’École centrale de Casablanca qui doit ouvrir à la rentrée 2014. Cette grande école française d'ingénieurs s'exporte ainsi une nouvelle fois après l'ouverture de Centrale Pékin.

Le deuxième accord entérine la création à Fès d’un Institut international euro-méditerranéen de la Technologie (INSA international), soutenue par le Groupe INSA France. Il a vocation à s’étendre à un centre des hautes études en ingénierie, technologie et management, associant des étudiants de la zone euro-méditerranéenne.

Six autres accords concernant la formation professionnelle, principalement dans les domaines de l’ingénierie, du management, de l’architecture et de la santé, devraient être aussi signés jeudi 4 avril, selon le cabinet de Geneviève Fioraso.

Un juste retour d’ascenseur. Aujourd’hui, 32 000 étudiants marocains sont inscrits dans l’enseignement supérieur en France. Ils représentent le premier contingent d’étudiants étrangers en France, juste avant les chinois.

Aurélie Barbaux

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