Quotidien des Usines

Engie préfère le gaz russe

Aurélie Barbaux , ,

Publié le

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Engie préfère le gaz russe
Aurélie Barbaux
Engie et le GNL, c’est fini. Ou presque. Le gaz naturel liquéfié (GNL) a perdu de ses attraits pour le gazier français. Abondamment produit par les États-Unis, l’Australie et le Qatar, il affiche des prix bas. Mais les coûts de liquéfaction et de transport plombent sa rentabilité. Engie cherche donc à vendre ses actifs amont, soit onze méthaniers – dont deux unités de liquéfaction flottantes –, un navire de soutage qui approvisionne en GNL des navires en escale, des participations dans les terminaux Cameron aux États-Unis (16 %) et Idku en Égypte (5 %), et des activités de négoce. Les discussions sont entamées, avec Total notamment. Les activités aval ne sont, elles, pas concernées. Le GNL représente 15 % des ventes d’Engie en gaz. Et il reste surtout une précieuse voie de[…]
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