Abonnez-vous Identifiez-vous

Identifiez-vous

Vos codes d'accès sont erronés, Veuillez les saisir à nouveau. Mot de passe oublié ?

L'Usine de l'Energie

Engie mène sa transformation numérique à marche forcée

Aurélie Barbaux , ,

Publié le

Le digital est l’un des trois piliers du nouveau positionnement stratégique d’Engie. Pour le directeur de la transformation digitale, Yves Le Gélard, pas question de lambiner.

Engie mène sa transformation numérique à marche forcée
Pour le CDO d'Engie, Yves Le Gélard, "la vitesse d’exécution est le sujet numéro un" de la transformation digitale.
© D.R.

Avec la décentralisation et la "décarbonation", le numérique est le troisième pilier de la transformation d’Engie. Le plus évident, mais le moins simple à piloter dans un groupe décentralisé. Pour relever le défi, Isabelle Kocher annonce en 2016 que 1,5 milliard d’euros seront investis dans la transformation numérique. Et elle choisit comme directeur de la transformation digitale (ou CDO, pour chief digital officer) Yves Le Gélard, qui avait rejoint le groupe en 2015 en tant que directeur des systèmes d’information. Il siège au comité exécutif. Il déroule depuis, avec un très haut niveau d’exigence en matière de délais, la transformation numérique du groupe. Il a même fait imprimer des panneaux avec son mantra : "We have a strategic plan, it’s called doing things". Comprenez : "Notre plan stratégique, c’est d’agir". Et agir vite. Pour Yves Le Gélard, un an dans la vie normale est réduit à trois mois dans le monde digital. "La vitesse d’exécution est le sujet numéro un", explique le CDO.

Une digital factory au coeur

Une exigence d’accélération qui se reflète dans le déroulé de son plan de transformation en trois actes. Premier acte : réaliser en douze semaines, avec l’aide d’Accenture, un examen concurrentiel mondial de l’existant numérique dans les secteurs d’activité d’Engie. Le résultat tient dans un document de 600 pages détaillant 18 familles de projets. Deuxième acte : réduire, avec l’aide d’Altran cette fois, les 300 projets digitaux internes identifiés dans le groupe avant son arrivée à douze grands cas d’usage. Pour piloter le développement des outils et aider les opérationnels des 24 business units (BU) dans leur transformation numérique, Engie se dote en octobre 2016 d’une usine à logiciels, Engie Digital, de 50 personnes.

Des plateformes mondiales en développement accéléré

L’acte trois a pour objectif l’accélération (encore) et le passage à l’échelle industrielle. "En 2018, nous développons une dizaine de plates-formes mondiales sur nos grands métiers", explique Yves Le Gélard. Darwin, l’outil de pilotage centralisé des parcs d’énergies renouvelables, et Smartcities, la solution mise au point avec le Brésil, seront deux de ces plates-formes. La première, dédiée à la gestion intégrée de la recharge des véhicules électriques, a été dévoilée aux managers du groupe le 14 mars. Toutes les BU qui créent des solutions clients de mobilité électrique devront l’adopter ou payer sur leur budget l’outil qu’elles lui auront préféré. Une autre façon, pour le siège, de garder le contrôle sur son organisation décentralisée. 

 

Testez L'Usine Nouvelle en mode abonné. Gratuit et sans engagement pendant 15 jours.

Les entreprises qui font l'actu

Créez votre compte L’Usine Connect

Fermer
L'Usine Connect

Votre entreprise dispose d’un contrat
L’Usine Connect qui vous permet d’accéder librement à tous les contenus de L’Usine Nouvelle depuis ce poste et depuis l’extérieur.

Pour activer votre abonnement vous devez créer un compte

Créer votre Compte
Suivez-nous Suivre Usine Nouvelle sur Facebook Suivre Usine Nouvelle sur Twitter RSS Usine Nouvelle