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L'Usine Aéro

[En images] Dans les coulisses de la campagne d'essais de l'Airbus A350-1000

Sylvain Arnulf , , , ,

Publié le

A la une L'Airbus A350-1000 sera présent en démonstration pour la première fois au Salon du Bourget, du 17 au 23 juin prochain. Cette version allongée de l'A350-900 a obtenu sa certification en moins d’un an, après 1 600 heures de vol. Retour sur quelques étapes-clés de son baptême du feu en images.

[En images] Dans les coulisses de la campagne d'essais de l'Airbus A350-1000
L'A350-1000 a subi ses tests à froid en Islande, à l'hiver 2017.
© S. Ramadier - Airbus

Les essais réels sont précédés de trois mois de tests en simulateur pour recréer des cas de pannes et se préparer aux premiers vols réels.

Lors de ceux-ci, les pilotes portent une combinaison ignifugée, des chaussures de sécurité, un casque. Et ils sont assis sur leur parachute, en cas d’évacuation en urgence.

La campagne d’essais de l’A350-1000 a débuté en février 2017 sur la piste d’Iqaluit, au Canada. L’instrumentation de test est protégée dans un igloo créé à l’intérieur de la cabine, pour ne pas geler.

Dans cette manœuvre délicate (ci-dessous), le pilote doit asseoir l’avion, l’arrière touchant la piste provoquant des flammes localisées. Un peu comme une roue arrière à moto. Les pilotes tiennent cette position (l’un gérant le roulis, l’autre le tangage) jusqu’à ce que l’avion s’élève. Ce test sert à mettre au point les chartes de décollage, notamment la vitesse limite au-delà de laquelle l’avion est obligé de décoller et les longueurs de piste minimales.

Des roulages dans des piscines (ici à Istres, dans les Bouches-du-Rhône) permettent de s’assurer que les projections d’eau ne noient pas les moteurs. Les câblages dans les trains principaux sont aussi vérifiés pour s’assurer qu’ils tiennent le choc.

Durant les campagnes de tests, les ingénieurs recherchent la chaleur et l'altitude, parfois les deux, comme ici à Cochabamba (Bolivie). Dans ces conditions, les moteurs poussent moins, ce qui a des conséquences sur les procédures de décollage et d'atterrissage. En multipliant les tests, les ingénieurs peuvent calculer les bons taux de montée dans toutes les conditions.

Les avions doivent respecter des normes de bruit très strictes. "Une modification minime de l'aérodynamique peut avoir de grosses conséquences sonores", explique Patrick du Ché. Chaque nouvelle version est donc soumise à des mesures dans différentes configurations, ici à Séville (Espagne).

Dans l'avion dédié aux essais cabine, pas de passagers réels mais des mannequins dans lesquels circulent des fluides reproduisant la température humaine.

De sa fabrication à sa certification en passant par son premier vol, le 24 novembre 2016, retour sur le baptême du feu de l'A350-1000 :

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