[En images] Le port fluvial de Gennevilliers, centre nerveux de la logistique francilienne

A cinq kilomètres au Nord-ouest de Paris, le port fluvial de Gennevilliers redistribue chaque année plus de 20 millions de tonnes de marchandises. Directement relié par la Seine au port maritime du Havre, ce "hub d’éclatement", premier port fluvial français, alimente le Bassin parisien en matériaux de construction, hydrocarbures, et produits agroalimentaires.

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[En images] Le port fluvial de Gennevilliers, centre nerveux de la logistique francilienne
270 entreprises se partagent les 400 hectares du port fluvial de Gennevilliers. Premier port fluvial français, il assure le transit de 20 millions de tonnes de marchandises par an, dont cinq millions de tonnes en conteneurs.

Si on connaît le marché de Rungis comme le "ventre de Paris", comment surnommer les quais de Gennevilliers ? La logistique de l'Ile-de-France s'appuie sur un important réseaux de routes et de canaux, d'entrepôts et de gares. Le port de Gennevilliers, en tant que premier port fluvial français, en est le cœur battant.

20 millions de tonnes de marchandises irriguent chaque année la région francilienne à partir de cet important nœud logistique administré par la société publique Port autonome de Paris (PAP). Dans la salle de réunion située au quatrième étage des bureaux du port, Jean Plateau, directeur du port de Gennevilliers, présente l’activité de ce hub marchand. Par la fenêtre, on observe à l’ombre des portiques écarlates du Terminal 1, les conteneurs chinois, français, japonais, danois… Ces "boîtes" de 20 pieds de long (environ six mètres), représentent un quart du trafic de marchandises, soit cinq millions de tonnes par an. Empilées, elles attendent d’être chargées à bord des barges à fonds plats qui arpentent la Seine.

8 000 personnes travaillent ici. Sur les quais, des hommes casqués, habillés de bleu et d’orange, chargent les wagons de frets stationnés sur le débarcadère. Aux commandes de leurs "reachstackers" – véhicule de manutention lourde – ils empilent les "boîtes". De l’autre côté de la darse n°1 – bassin rectangulaire destiné à l’accostage des cargos -, se dressent les montagnes de granulats qui serviront à la fabrication des bétons.

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