Abonnez-vous Identifiez-vous

Identifiez-vous

Vos codes d'accès sont erronés, Veuillez les saisir à nouveau. Mot de passe oublié ?

[En images] François de Rugy à Bastia après la collision de deux navires au large du Cap Corse

Simon Chodorge , , , ,

Publié le , mis à jour le 09/10/2018 À 08H04

Images [ACTUALISÉ] Le 8 octobre, le ministre de la Transition écologique et solidaire s'est rendu à Bastia (Haute-Corse) pour un point de situation après la collision survenue entre deux navires au large du Cap Corse. L'accident maritime n'a fait aucun blessé mais a provoqué une nappe de pollution d'une longueur de 20 kilomètres. Les opérations des équipes françaises et italiennes sont toujours en cours pour dépolluer la zone.

[En images] François de Rugy à Bastia après la collision de deux navires au large du Cap Corse
Le 7 octobre, un navire roulier et un porte-conteneur sont entrés en collision au large du Cap Corse.
© Préfecture maritime de la Méditerranée

Actualisation du 9 octobre : Le lundi 8 octobre, le ministre de la Transition écologique et solidaire s’est rendu à Bastia (Haute-Corse). François de Rugy a participé à un point de situation sur le dispositif de lutte anti-pollution après la collision survenue entre deux navires au large du Cap Corse, le dimanche 7 octobre.

Selon le gouvernement, la fuite d’hydrocarbures est maîtrisée et le ruban de pollution est toujours en cours de pompage. "La nappe d’hydrocarbures a déjà commencé à être pompée par des navires anti-pollution italiens", a déclaré le ministre lors d’un point presse. "Les équipes civiles et militaires françaises et italiennes sont à pied d’œuvre et font tout pour que cet accident n’ait pas de conséquence écologique." François de Rugy a également dénoncé le "comportement anormal" du navire tunisien.

Le 8 octobre, la préfecture maritime de la Méditerranée a réévalué la longueur du ruban de pollution à 20 kilomètres.

Le dimanche 7 octobre, vers 7h30 du matin, deux navires sont entrés en collision au large du Cap Corse. Aucun des deux bateaux n’a signalé de blessé ou de voie d’eau. Le bateau Ulysse, un navire roulier tunisien a percuté le porte-conteneurs chypriote CLS Virginia. Le Virginia se trouvait alors au mouillage à quelque 28 kilomètres au nord-ouest du Cap Corse, a indiqué la préfecture maritime de la Méditerranée.

La collision a néanmoins entraîné une brèche dans les soutes du porte-conteneurs. "Du carburant de propulsion s’est répandu en mer, causant un ruban discontinu de pollution de plus de 20 kilomètres de long et de plusieurs centaines de mètres de large. Ce ruban s’éloigne actuellement des côtes de Corse (dérive constatée au nord-ouest)", précise la préfecture.

Les garde-côtes tunisiens et le ministère de l’Environnement italien ont partagé plusieurs images qui montrent la collision entre les deux navires.

Les opérations de dépollution toujours en cours

Plusieurs embarcations françaises ont été dépêchées sur les lieux pour gérer la situation. Parmi eux, un remorqueur et le BSAD (bâtiment d’assistance, de soutien et de dépollution). La préfecture maritime de la Méditerranée a également activé le plan RamogePol qui unit la France, l’Italie et Monaco pour intervenir contre les pollutions marines accidentelles en mer Méditerranée. Trois navires italiens sont ainsi partis le 7 octobre.

"Ces navires, équipés de barrages pour concentrer la pollution et ‘d’écrémeur’, pour la récupérer, ont commencé à mettre en place leurs moyens (barrage flottant) et poursuivront leurs actions dès le lever du jour, le [lundi 8 octobre]", décrit la préfecture maritime. Un Falcon 50 de la Marine Nationale a également été déployé pour la surveillance depuis les airs.

Les navires devront ensuite être désencastrés pour être remorqués ou escortés. Une enquête judiciaire devrait suivre pour établir les responsabilités dans cet accident.

Réagir à cet article

1 commentaire

Nom profil

08/10/2018 - 18h57 -

La mer étant déjà fortement polluée par la faute de l'être humain, espérons que dans cette situation précise, à l'heure où les enjeux écologiques sont immenses, l'intervention des spécialistes de dépollution marine français et italiens se montrent à la hauteur pour sauver notre patrimoine commun à tous en Méditerranée et que les responsabilités établies, les sanctions soient extrêmement sévères au vu des conséquences écologiques et financières et compte tenu du fait qu'une telle collusion est impensable dans les bonnes conditions maritimes de navigation et de position qui étaient celles des deux navires au moment des faits.
Répondre au commentaire

Créez votre compte L’Usine Connect

Fermer
L'Usine Connect

Votre entreprise dispose d’un contrat
L’Usine Connect qui vous permet d’accéder librement à tous les contenus de L’Usine Nouvelle depuis ce poste et depuis l’extérieur.

Pour activer votre abonnement vous devez créer un compte

Créer votre Compte
Suivez-nous Suivre Usine Nouvelle sur Facebook Suivre Usine Nouvelle sur Twitter RSS Usine Nouvelle