[En images] A Londres, RATP Dev branche les bus électriques BYD

RATP Dev a inauguré jeudi 15 novembre le dépôt de bus électriques de Shepherd’s Bush. Une première pour l’opérateur français qui exploite une quarantaine de bus électriques BYD dans la capitale britannique.

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[En images] A Londres, RATP Dev branche les bus électriques BYD
RATP Dev exploite 36 bus électriques sur le site de Shepherd's Bush

Cinquième opérateur de bus sur quinze à Londres, RATP Dev est locataire ou propriétaire de dix dépôts et surtout, il exploite 1 258 bus pour l’autorité organisatrice, TFL (Transports for London) sur les 8 700 qui circulent dans la ville. Une configuration qui pourrait ressembler à celle du Grand Paris à partir de 2025, quand les lignes de bus seront mises en concurrence.

Jeudi 15 novembre, dans l’ouest de Londres, le premier dépôt à disposer de bornes électriques a été inauguré. Le site de Shepherd’s Bush a été équipé entre juin et septembre et le premier bus électrique a pris la route le 1er octobre. Aujourd’hui, 36 bus électriques pour les lignes C1 et 70 sont donc exploités par le transporteur français sur les 136 qui circulent dans Londres, auxquels il faut ajouter les quatre qui roulent à Hounslow, au sud-ouest de la ville. Un beau ratio quand on sait que RATP Dev ne réalise que 12% de parts de marché, assez loin du leader britannique Go Ahead (24 %). Toutefois, le Royaume-Uni est le deuxième marché de RATP Dev (322 millions d’euros) et il n’est pas question de le négliger.

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Une alliance entre BYD et Alexander Dennis

Le maire de Londres, Sadiq Khan (Parti Travailliste) s’est engagé à développer une zone à faible émission dans le centre de la capitale. Mais l’objectif pour les bus propres est plus tardif qu’à Paris, où la flotte doit être convertie en 2025 (électrique, biogaz et quelques hybrides). A Londres, l’objectif est 2037 et les Britanniques semblent miser beaucoup sur l’hydrogène. Même "si TFL réfléchit à une accélération vers des bus propres", précise Laurence Battle, présidente du directoire de RATP Dev. Londres s’est fixé un objectif de zéro émission en 2050 et de 80 % de déplacements à pied, en vélo et en transports en commun en 2041.

RATP Dev a choisi le britannique Alexander Dennis Limited (ADL) et le chinois BYD pour fournir les bus et installer les unités de recharge. Les bus produits en Chine arrivent en pièces détachées sur les Îles britanniques et sont assemblés en Ecosse. Ils peuvent rouler 200 kilomètres. En général, ils roulent huit heures et reviennent avec 30 ou 40 % de leur charge. Quatre heures de charge suffisent à remettre les batteries à 100 %.

Nul doute que quand le premier appel d’offre parisien de grande envergure sera connu – 400 millions d’euros et environ un millier de bus - le nom de BYD reviendra inquiéter les constructeurs européens.

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