En Belgique, le remplacement des F-16 pourrait être reporté

Le renouvellement des avions de chasse belges pourrait être reporté. Alors que la compétition fait rage entre les constructeurs aéronautiques - dont le français Dassault avec son Rafale - pour remplacer les F-16 en Belgique, un rapport évoque la possibilité de les faire voler six ans de plus.

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En Belgique, le remplacement des F-16 pourrait être reporté
Le Rafale de Dassault figure parmi les favoris pour remplacer les F-16 en Belgique.

Nouveau rebondissement dans le dossier du renouvellement des avions de chasse belges. La compétition va bon train entre les constructeurs pour remplacer les 54 appareils F-16 du plat pays, un marché à 15 milliards d’euros. Mais le gouvernement belge pourrait décider de reporter la date de leur remplacement de 2023 comme prévu au départ... à 2029.

Le 20 mars, comme le rapporte Le Monde, le quotidien belge De Standaard a révélé l’existence d’un rapport commandé par le ministère de la défense belge. Selon ce document, les F-16 pourraient tout aussi bien fonctionner six ans de plus puisqu’ils n’ont pas atteint leur limite de durée de vol. Ce rapport caché pourrait donc bien reporter la décision du gouvernement belge, prévue au départ pour juillet 2018, aux alentours du sommet de l’OTAN du 11 et 12 juillet.

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De façon assez inattendue, c’est Lockheed Martin qui a rédigé le document. Or ce constructeur américain est l’un des favoris pour l’acquisition du marché avec ses appareils F-35 Lightning. L’autre favori est le Typhoon du consortium Eurofighter regroupant l’Allemagne, l’Espagne, l’Italie et le Royaume-Uni.

La France a promis 20 milliards d'euros de compensation

Dassault est également dans la course. A sa manière… Puisque la France a contourné l’appel d’offres soumis par le gouvernement belge. A la place, l’Etat a proposé un accord intergouvernemental avec la promesse de 20 milliards d’euros de compensation et la création de 5 000 emplois si la Belgique choisissait les Rafale.

En parallèle, la décision s’effectue sur fond de tensions politiques. Tandis que les partis flamands ont tendance à soutenir l’offre de Lockheed Martin, le parti du premier ministre Charles Michel (Mouvement réformateur) invite à considérer l’offre de Dassault.

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