Emplois, Google, fusion, Xavier Niel fait le point

Dans les colonnes du Figaro, le fondateur du groupe Iliad (maison-mère de Free) Xavier Niel règle ses comptes avec ses concurrents et avec Google. Quant à une éventuelle fusion avec un autre opérateur ? "Ce n’est pas à l’ordre du jour".

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Emplois, Google, fusion, Xavier Niel fait le point

Free Mobile a soufflé, il y a quelques jours, sa première bougie. Mais la fête a été quelque peu gâchée par les nombreuses critiques qui ont fusé contre l’opérateur. Ce jeudi 17 janvier, l'association de consommateurs UFC-Que Choisir annonçait d’ailleurs qu'elle allait porter plainte contre Free Mobile pour "pratiques commerciales trompeuses", à l'issue d'une étude sur la qualité de service de l'opérateur. "Free est un Punching Ball. Attaquer Free, c’est la certitude d’exister médiatiquement", réplique Xavier Niel dans les pages saumon du Figaro.

Première mise au point : Free ne détruit pas d’emploi, insiste le fondateur du groupe. "Il y a eu une croissance de l’emploi. Free a créé plus de 2 000 emplois directs, de vrais CDI, pendant que Bouygues Telecom a annoncé vouloir supprimer 556 postes et SFR 856."

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"Free, chaud partisan de la 4G"

Interrogé sur la 4G, Xavier Niel assure que Free Mobile fera "si nécessaire" appel à SFR. En effet, son concurrent étant tenu de lui proposer l'usage de son réseau dans le cadre des attributions des nouvelles fréquences, a indiqué Xavier Niel jeudi au Figaro.

"Nous disposons de fréquences 4G et notre réseau est prêt. Si nécessaire, SFR a pris l'engagement de nous fournir l'itinérance sur plus de 60% du territoire", a déclaré le patron de Free, Xavier Niel, sans donner plus de détails.

"La consolidation n’est pas à l’ordre du jour"
Puis après les déclarations du président de l'Autorité de la Concurrence excluant une fusion de deux des quatre opérateurs français de télécommunication, Xavier Niel a commenté : "La consolidation (du marché français de la téléphonie) n'est pas à l'ordre du jour pour nous". Et de préciser que son opérateur ne menait pas de discussions avec Bouygues Telecom, qui "n'est pas à vendre".

Pour l'entrepreneur, "il y a bien sûr la place (en France) pour quatre opérateurs profitables et à même de financer leurs investissements". "En revanche, la mutualisation des réseaux est une piste intéressante qui permettra à tout le monde d'améliorer ses résultats", affirme-t-il.

"Google est un passager sans billet"

Enfin le patron du groupe revient sur le bras de fer qui oppose Free à Google, précisant toutefois que Youtube "n’est pas un ennemi". "Si demain tout le monde se met à regarder la télévision via ce service ou un produit équivalent, il faudra des capacités colossales nécessitant des investissements très lourds", a développé Xavier Niel. "Google est un passager sans billet".

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