Emmanuelle Magnard, amarinée

Emmanuelle Magnard 40 ans, project manager de Technip

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Crédits : MOHD RASFAN/RAB AFP

C’est à Kuala Lumpur, en Malaisie, qu’ Emmanuelle Magnard installe son deuxième projet de plate-forme flottante de gaz liquéfié. Auparavant, il y a eu la plate-forme Prélude, en Inde, pour le compte de Shell, qui l’avait amenée à coordonner le travail de 1 400 personnes. "Prélude était réparti entre différentes entités du groupe, dans plusieurs pays", explique cette passionnée d’offshore et d’horizons lointains, "entrée chez Technip avec l’intention d’évoluer à l’international".

Directrice de projet pour le parapétrolier, qu’elle a rejoint dès sa sortie de l’université de technologie de Compiègne (UTC) en 2000, elle a notamment eu l’occasion de travailler à Abu Dhabi et en Angola. Son goût pour l’international remonte à l’enfance. Elle s’inscrit dans les pas de son père qui travaillait dans le génie des procédés et qui a été expatrié, avec sa famille, durant six ans en Algérie.

Ayant également passé une partie de son enfance dans la vallée de la chimie, à Feyzin (Rhône), Emmanuelle Magnard "est tombée dans le secteur toute petite", aime-t-elle à rappeler. Elle a choisi son orientation afin de travailler dans le génie des procédés, une option offerte par l’UTC. "Je me sens bien à l’étranger, et les nouveaux défis me font vibrer. J’ai la chance d’avoir épousé un collaborateur, donc nous arrivons assez bien à gérer ces mouvements. On aime tous les deux la mobilité, tout comme nos deux enfants. Chacun suit l’autre en fonction des opportunités professionnelles", explique-t-elle.

CONSEIL À UNE DÉBUTANTE
"Osez ! C’est le premier conseil que l’on m’a donnée lors de mon entrée chez Technip. Il ne faut pas avoir peur d’apprendre et de monter en compétences".

Franck Stassi

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