Drones : Dassault Aviation n’exclut pas une coopération avec EADS

Concernant le développement des drones de surveillance, le fabricant du nEUROn envisage une coopération franco-britannico-germanique.

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Drones : Dassault Aviation n’exclut pas une coopération avec EADS

Alors que Dassault Aviation vient tout juste de procéder, avec succès, au premier essai de son démonstrateur de drone de combat nEUROn à Istres, la question de l’avenir des drones européens se profile déjà.

Interrogé par Les Echos, le directeur général à l'international de Dassault Aviation Eric Trappier se prononce pour une coopération européenne, et notamment le consortium EADS : "Pourquoi pas (une collaboration, ndlr), mais à condition que l'on adopte un schéma d'organisation comparable à celui de Neuron", a-t-il confié dans l'édition du 1er décembre.

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"Si on parle d'une coopération franco-britannique, alors on parle de BAE et de Dassault. Si on parle d'une coopération franco-britannico-germanique, je ne vois pas de problème à ce qu'EADS rallie l'équipe", a souligné Eric Trappier. "Le problème, c'est d'associer EADS dans une coopération franco-britannique".

Une coopération européenne autour des UCAV, ces démonstrateurs de drone de combat furtifs destinés à être opérationnels sans intervention humaine, semblerait salutaire pour les industriels du secteur.

Le programme nEUROn, lancé en 2003, est développé sous l'égide de la Délégation Générale pour l'Armement (DGA) française par une alliance européenne comprenant les français Dassault Aviation (maître d'œuvre) et Thales, le suédois Saab, le grec HAI, l'espagnol EADS-CASA, l'italien Alenia Aeronautica et le suisse RUAG.

"Pour l'instant, il n'y a pas de programme (pour la suite de Neuron). Nous réfléchissons entre nous, mais il faut que les Etats s'engagent", insiste Eric Trappier dans Les Echos.. "Les deux premiers à s'être lancés sont la France et le Royaume-Uni".

EADS a pour sa part abandonné en juillet 2012 son programme de drone MALE Talarion, faute d'acheteur ferme.

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