Grâce à DLF et son gazon, la France gagne la Coupe du monde 2018 sur tapis vert

Le leader mondial danois du gazon, DLF, a remporté pour la troisième fois la fourniture des gazons du mondial du football. Les variétés retenues pour la coupe du monde en Russie ont été développées dans son centre R&D basé à Les Alleuds (Maine-et-Loire).

Partager
TESTEZ GRATUITEMENT L'ABONNEMENT À L'USINE NOUVELLE

15 jours gratuits et sans engagement

Grâce à DLF et son gazon, la France gagne la Coupe du monde 2018 sur tapis vert
Le gazon du groupe DLF, conçu dans le centre R&D basé à Les Alleux (Maine-et-Loire) équipe huit des douze stades russes de la coupe du monde 2018.

Le gazon conçu en France s’est d’ores et déjà installé dans les stades russe… et ce sans passer par une phase de qualifications. Le groupe danois DLF, dont la filiale française et le centre R&D sont basés à Les Alleuds (Maine-et-Loire), fournit huit des douze enceintes qui accueilleront les matches ainsi que l’ensemble des camps de base. “La Fifa a la volonté d’offrir les mêmes conditions en entraînement que pendant les matchs”, explique Jean-Marc Lecourt, directeur adjoint de DLF France.

La sélection s’est faite sans appel d’offres. Et pour cause, DLF, groupe centenaire, occupe la position de leader mondial du gazon avec une production de 80 000 tonnes par an. La société emploie 845 personnes (dont 25 en France) et réalisé un chiffre d’affaires de 550 millions d’euros en 2017. L’entreprise a déjà été retenue pour les deux précédentes coupes du monde en Afrique du Sud (2010) et au Brésil (2014). Elle équipe de nombreux stades en Europe dont le stade de France à Paris et le stade Vélodrome à Marseille.

Une délégation russe composée d’experts (jardiniers, agronomes et conseiller techniques) et des maîtres d’œuvres des stades de la compétition est venue visiter le centre de R&D aux Alleuds fin octobre 2017. Plusieurs variétés de semences ray-grass anglais tétraploïdes 4turf ont été retenues pour le regarnissage des stades. Leur particularité, pouvoir germer rapidement sur des sols froids dès -3°C. Idéal de pour les conditions climatiques russes. “Dans notre domaine, le savoir-faire technique prime. Pour créer une variété de gazon, il faut quinze ans”, détaille Jean-Marc Lecourt.

Une démonstration de savoir-faire

Pour DLF le marché représente “en valeur 2 000 euros par stade, concède Jean-Marc-Lecourt. L’enjeu se situe dans le prestige et la démonstration de savoir-faire. La Coupe du monde permet de démontrer la capacité de DLF de créer des variétés de gazons adaptées aux conditions de jeu”.

Les retours restent toutefois difficiles à mesurer. “Nous évoluons dans un marché très important au printemps. La période se caractérise par de grands aléas climatiques qui ont des répercussions aussi fortes que notre communication” commente Jean-Marc Lecourt.

0 Commentaire

Grâce à DLF et son gazon, la France gagne la Coupe du monde 2018 sur tapis vert

Tous les champs sont obligatoires

Votre email ne sera pas publié

PARCOURIR LE DOSSIER

Tout le dossier

Sujets associés

SUR LE MÊME SUJET

NEWSLETTER Agroalimentaire

Nos journalistes sélectionnent pour vous les articles essentiels de votre secteur.

Votre demande d’inscription a bien été prise en compte.

Votre email est traité par notre titre de presse qui selon le titre appartient, à une des sociétés suivantes...

Votre email est traité par notre titre de presse qui selon le titre appartient, à une des sociétés suivantes du : Groupe Moniteur Nanterre B 403 080 823, IPD Nanterre 490 727 633, Groupe Industrie Service Info (GISI) Nanterre 442 233 417. Cette société ou toutes sociétés du Groupe Infopro Digital pourront l'utiliser afin de vous proposer pour leur compte ou celui de leurs clients, des produits et/ou services utiles à vos activités professionnelles. Pour exercer vos droits, vous y opposer ou pour en savoir plus : Charte des données personnelles.

LES ÉVÉNEMENTS L’USINE NOUVELLE

LES PODCASTS

La vision d'un manager... de brigade en cuisine

La vision d'un manager... de brigade en cuisine

Nouveau

Dans le Podcast Inspiration, Cyril Bosviel, chef à l'institut Paul Bocuse à Lyon, répond aux questions de Christophe Bys. Il revient sur ses débuts, son parcours de chef cuisinier mais...

Écouter cet épisode

Auto et économie circulaire

Auto et économie circulaire

Dans ce nouvel épisode du podcast La Fabrique, Julie Thoin-Bousquié revient sur la prise en compte des enjeux d'économie circulaire dans l'automobile. En toile de fond, l'impératif de...

Écouter cet épisode

La mobilité de demain selon Clotide Delbos et Christel Bories

La mobilité de demain selon Clotide Delbos et Christel Bories

Lors des Assises de l'industrie 2021 organisées par L'Usine Nouvelle, Clotilde Delbos, directrice générale adjointe de Renault et DG de Mobilize (marque du groupe au losange) et Christel Bories,...

Écouter cet épisode

Une bête curieuse

Une bête curieuse

Dans cet épisode d'Industry Story, Guillaume Dessaix nous raconte le parcours de Temple Grandin.  Autiste, experte en psychologie des animaux, ingénieure, chef d’entreprise... Temple Grandin...

Écouter cet épisode

Tous les podcasts

LES SERVICES DE L’USINE NOUVELLE

Trouvez les entreprises industrielles qui recrutent des talents

LE CNAM

Ingénieur chef de projet bâtiment H/F

LE CNAM - 06/12/2021 - CDD - PARIS

+ 550 offres d’emploi

Tout voir
Proposé par

ARTICLES LES PLUS LUS