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L'Usine Auto

Dix points pour sauver Opel

Pauline Ducamp , , ,

Publié le

Si un plan d’attaque est annoncé pour juin, les premiers éléments pour remettre Opel à flots ont été dévoilés le 14 mai par Karl-Friedrich Stracke, PDG du constructeur, à Rüsselheim, son centre névralgique en Allemagne.

Dix points pour sauver Opel © Reuters

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En 10 points, Karl-Friedrich Stracke a brossé les défis qui attendent Opel d’ici 2016 pour regagner marges et parts de marché.

Certaines solutions sautent aux yeux, comme diversifier le portefeuille de modèles (par exemple avec le petit SUV Mokka) ou étendre son empreinte géographique ( l’Afrique du Nord ou l’Australie sont évoqués). Opel doit également renforcer ses positions en Chine et en Russie, deux pays en très forte croissance. Mais le cœur de cible du plan c’est l’Europe. Sans résultat dans cette région, le reste ne sert à rien, a prévenu en substance Karl-Friedrich Stracke. Et sur le Vieux continent, la méthode douce n’est pas envisagée.

Deux usines, trois équipes

Premier problème : Opel a raté sa montée en gamme côté image. L’une des propositions vise à transformer le généraliste en une marque reconnue pour sa qualité et son innovation. Le slogan « deutsche Qualität » des dernières publicités érigé en mantra en somme.

Second problème : le taux d’utilisation des usines et là, l’affaire se corse. Les sites tourneraient à 65% de leurs capacités quand il faudrait au minimum un taux d’utilisation de 80%. Karl-Friedrich Stracke a ainsi souligné la pertinence de trois équipes sur deux usines, plutôt que de voir trois usines travailler en deux équipes. Cette déclaration menace directement certains sites. En Allemagne, c’est de nouveau Bochum, dans le nord du pays, qui est montré du doigt.

Troisième problème : l’alliance PSA-GM. Opel pourrait construire à Rüsselheim la prochaine génération de la Citroën C5. Mais le constructeur au Blitz n’entend pas pour autant laisser partir certains modèles dans le giron de PSA. General Motors réfléchirait également à produire des modèles de la marque sœur Chevrolet dans des usines Opel. Jusqu’à présent, les Chevrolet commercialisées en Europe sont importées d’Asie ou d’Amérique du Nord. Au premier trimestre, Opel a perdu 256 millions d’euros. Karl-Friedrich Stracke espère un renouveau du constructeur d’ici 2016.

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