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L'Usine Auto

Deuxième perquisition au siège de Renault dans le cadre de l'affaire Carlos Ghosn

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Publié le , mis à jour le 12/07/2019 À 08H54

[ACTUALISÉ] Le siège de Renault a été perquisitionné pour la deuxième fois par la police française le 10 juillet. La justice enquête notamment sur une soirée controversée organisée au château de Versailles (Yvelines) par Carlos Ghosn, l'ancien PDG du groupe automobile.

Deuxième perquisition chez Renault dans l'affaire Ghosn
La police avait déjà effectué mercredi 3 juillet une perquisition au siège de Renault à Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine). /Photo d'archives/REUTERS/Gonzalo Fuentes
© GONZALO FUENTES

Actualisation du vendredi 12 juillet : Nouvelle perquisition au siège du groupe Renault. Mercredi 10 juillet, les enquêteurs de l'Office central de lutte contre la corruption et les infractions financières et fiscales (Oclciff) ont saisi des ordinateurs, des téléphones portables et des tablettes utilisés par un assistant personnel de Carlos Ghosn, rapporte Le Point. La justice française enquête sur le financement de deux soirées organisées au château de Versailles (Yvelines) et sur des flux suspects entre le constructeur automobile et un partenaire situé à Oman.

La police avait déjà effectué mercredi 3 juillet une perquisition au siège de Renault à Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine), dans le cadre de l'enquête ouverte par le parquet de Nanterre sur le financement d'une soirée de l'ex-PDG Carlos Ghosn au château de Versailles, a-t-on appris de source judiciaire.

Renault dit collaborer avec les autorités

Le constructeur automobile français a confirmé cette perquisition et dit pleinement coopérer avec les autorités. L'enquête est menée par l'Office central de lutte contre la corruption et les infractions financières et fiscales (Oclciff).

"Le groupe Renault confirme qu'une perquisition de la police est en cours au siège du groupe à Boulogne-Billancourt et qu'il collabore pleinement avec les autorités", a déclaré le groupe au losange, ajoutant qu'il ne ferait "aucun autre commentaire".

Une contrepartie de 50 000 euros aurait bénéficié à Carlos Ghosn

Cette enquête a été ouverte après des révélations sur la convention de mécénat de Renault avec le château de Versailles (Yvelines), dont une partie aurait pu bénéficier personnellement à son ex-PDG pour l'organisation de ses noces. Renault a annoncé avoir découvert qu'une contrepartie de 50 000 euros, dans le cadre de cette convention de mécénat avec le domaine de Versailles, avait été affectée au bénéfice personnel de Carlos Ghosn.

Un porte-parole du groupe avait alors précisé que le montant correspondait à la valorisation de prestations offertes par le château au constructeur automobile en échange de son mécénat. En juin, le groupe avait également épinglé 11 millions d’euros de dépenses suspectes attribuées au magnat de l'automobile.

Ces informations sont apparues dans le cadre de vérifications lancées après l'arrestation de l'ex-PDG de Renault en novembre 2018 au Japon pour des soupçons de malversations financières en tant que président de Nissan. L'ancien PDG de Renault et de l'alliance Renault-Nissan, libéré sous caution, dément les accusations à son encontre et attend au Japon d'être jugé.

Avec Reuters (Gilles Guillaume et Emmanuel Jarry, édité par Bertrand Boucey)

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