Deux groupes pétroliers étrangers font des offres pour Petroplus Petit-Couronne

Le tribunal de commerce de Rouen recevra les dernières offres de reprise le 24 août et se prononcera le 4 septembre sur le sort de la raffinerie Petroplus de Petit-Couronne (Seine-Maritime), placée en redressement judiciaire en janvier dernier.

 

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Deux groupes pétroliers étrangers font des offres pour Petroplus Petit-Couronne

Les groupes pétroliers Alfandi Petroleum Group (APG), basé à Hong-Kong, et Netoil, dont le siège est à Dubaï, ont déposé mardi des offres de reprise de la raffinerie Petroplus de Petit-Couronne (Seine-Maritime), a-t-on appris de source syndicale.

Selon l'intersyndicale CGT-CFDT-CFE/CGC, les offres, déposées devant le tribunal de commerce de Rouen, prévoient toutes les deux le maintien des 550 emplois que compte cette raffinerie.

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Ces offres dont le dossier est à compléter, vont être étudiées par le tribunal qui s'est donné jusqu'au 24 août pour en recevoir d'éventuelles autres. Il a prévu de rendre sa décision le 4 septembre.

Philippe Billant, le directeur de la raffinerie, a indiqué que les deux dossiers étaient "incomplets" et ne permettaient en l'état pas d'assurer un projet de reprise qui garantisse "la pérennité" du site. "Ces deux dossiers sont l'un et l'autre assortis de conditions suspensives, liées notamment à des autorisations et agréments administratifs et réglementaires", a-t-il précisé.

Selon le directeur, ces offres sont basées "sur un approvisionnement en pétrole brut du Moyen-Orient et en Afrique de l'Ouest à des prix attractifs pour rendre le site compétitif".

La nouvelle a été accueillie avec satisfaction par les représentants de l'intersyndicale. "Je suis soulagé. On est vivant. On continue. La liquidation aurait été une trahison", a déclaré Yvon Scornet, son porte parole, à l'issue de l'audience.

Cette raffinerie a été placé en redressement judiciaire le 24 janvier à la suite de la faillite de sa maison-mère suisse. Arrétées courant janvier, ses activités ont repris temporairement à la mi-juin après la signature d'un contrat ponctuel avec la compagnie anglo-néerlandaise Shell.

L’avenir de la raffinerie Petroplus de Reichstett, dans le Bas-Rhin, placée elle aussi en redressement judiciaire, sera tranché le 17 septembre.

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