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Quotidien des Usines

Deux filiales d'AORF en redressement judiciaire

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Le tribunal de commerce d'Orléans a placé deux sociétés du groupe ferroviaire en observation pendant six mois.

Deux filiales d'AORF en redressement judiciaire © ABRF Industries

Deux sociétés du holding Ateliers orléanais de réalisation ferroviaire (AORF) ont été placées en redressement judiciaire mercredi soir, par le tribunal de commerce d'Orléans (Loiret), en raison de leurs difficultés financières. Une période d'observation de six mois a été ouverte.

Ateliers Bretons de réalisation ferroviaire Industries (ABRFI), à Châteaubriant (Loire-Atlantique) et Saint-Denis-de-l'Hôtel Ferroviaire (SDHF) près d'Orléans (Loiret) sont spécialisées dans la construction, la maintenance et la réparation de wagons de transports de marchandises. "C'est une excellente décision, qui a été prise à ma demande. Cela nous laisse du temps pour préparer l'avenir, qu'il s'agisse d'un plan de continuation ou d'offres de reprise", a commenté le PDG Eric Vinassac, à sa sortie de l'audience. Même satisfecit parmi les représentants des salariés, d'autant que le plan de restructuration présenté au tribunal fin avril a été ajourné. Il prévoyait la suppression de 50 emplois sur 136 pour ABRFI et d'une dizaine sur 92 chez SDHF.

Le tribunal a fixé au 25 juin la date limite de dépôt des offres de reprise. ABRFI et SDHF cumulent 26 millions d'euros de passif. Alors que le chiffre d'affaires s'établit à 35 millions d'euros sur le dernier exercice.

Cet ensemble, chapeauté par le holding AORF, était déjà en procédure de sauvegarde depuis l'été dernier. Le russe Uralvagonzavod avait proposé de reprendre la filiale nantaise pour un euro symbolique en juin 2012. Ce nouvel épisode relance les manœuvres autour de cette PME du ferroviaire, mise à mal par la concurrence des ateliers de la SNCF et la diminution d'un contrat avec un transporteur allemand.

Stéphane Frachet

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