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Deux ans après, les tops et les flops du programme industrie du futur

Gabriel Thierry

Publié le

4 100 entreprises accompagnées dans l’industrie du futur, 80 PME aidées dans leur robotisation avec Robot Start PME et 22 vitrines de l’usine du futur. Le programme "Industrie du futur" a dressé son bilan de deux ans d’actions au salon Industrie à Lyon.

Deux ans après, les tops et les flops du programme industrie du futur

L’heure du bilan. L’Alliance industrie du futur et le Cetim viennent de dresser, à l'occasion du salon Industrie Lyon, qui s'est clôturé vendredi 7 avril, le bilan du programme Industrie du futur, deux ans après son lancement. L’occasion de voir ce qui a bien marché et les efforts qu’il reste à faire.

Plus d’entreprises accompagnées

L’Alliance industrie du futur espérait pouvoir accompagner 2 000 PME d’ici à la fin de l’année 2016. Elle a largement atteint ses objectifs : en tout, 4 100 PME sont, à cette date, "accompagnées par des initiatives régionales et nationales". Dans le détail, 2 230 entreprises sont engagées dans un programme de déploiement mis en place en régions et 1 870 dans des dispositifs nationaux ou de filière.

22 vitrines labellisées

Vingt-deux vitrines technologiques ont été labellisées par l’Alliance industrie du futur entre 2016 et 2017. Elles doivent donner l’exemple aux autres industriels. Derniers labellisés en date ? Velum, dans le Bas-Rhin, pour son "offre innovante à fort contenu de services", et le groupe Baud industries, pour la cellule intelligente Usitronic mise au point avec le Cetim-CTDEC.

Des robots encore à prendre

Le programme Robot StartPME, lancé en 2013 dans le cadre du plan "France Robots initatives", se clôture à la fin de l’année. Il doit favoriser l’achat d’un premier robot. Ce programme espérait toucher 250 entreprises. Actuellement, selon Constant Bernard, le président du Syndicat des machines et technologies de production (Symop), 80 entreprises ont bénéficié de ce programme et installé un premier robot. L’aide s’est élevée en moyenne à 15 000 euros, pour des projets d’un montant dix fois supérieur. Sur les 170 entreprises restantes dans le viseur, plus de 70 sont en en cours d’accompagnement.

effet de mode?

La dynamique autour de l’industrie du futur ne doit cependant pas faire "tomber les entreprises dans l’ivresse numérique", avertit Bruno Grandjean, le président de la Fédération des industries mécaniques. Pour lui, les PME doivent bien prendre garde de ne pas investir trop tôt dans des technologies, certes prometteuses, mais pas forcément encore au point pour une utilisation industrielle synonyme d’une forte exigence de qualité.

Bruno Grandjean pointe quelques déconvenues autour de la fabrication additive. "Le Cetim est justement là pour accompagner les entreprises qui doivent absolument être conseillées sur ces nouvelles technologies", ajoute-t-il.

Ce qu’il reste à faire

L’Alliance industrie du futur espère accompagner à terme 4 000 entreprises supplémentaires . "Des financements sont encore disponibles", ajoute l’organisation. Un chiffre à rapporter aux 30 000 PME recensées dans le secteur industriel en France. L’accent sera mis également mis sur la poursuite de l’adaptation du programme aux spécificités de chaque filière.

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