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Dassault visé en France par une plainte de l'association Sherpa sur le contrat Rafale en Inde

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Publié le , mis à jour le 26/11/2018 À 06H57

L’ONG Sherpa, spécialisée dans la lutte contre les "crimes économiques", a annoncé avoir porté plainte auprès du Parquet national financier (PNF) contre Dassault "afin d’éclaircir les conditions dans lesquelles 36 avions de combat" Rafale ont été vendus à l’Inde en 2016.

Dassault visé en France par une plainte de l'association Sherpa sur le contrat Rafale en Inde
L’ONG Sherpa, spécialisée dans la lutte contre les "crimes économiques", a annoncé vendredi voir porté plainte auprès du Parquet national financier (PNF) contre Dassault "afin d’éclaircir les conditions dans lesquelles 36 avions de combat" Rafale ont été vendus à l’Inde en 2016. /Photo d'archives/REUTERS/Denis Balibouse
© DENIS BALIBOUSE

La vente de Rafale à l'Inde continue de faire des vagues. Alors que le contrat fait l'objet d'une intense polémique en Inde, alimentée par l'opposition à Narendra Modi, c'est en France qu'un autre front est ouvert. Une plainte a été déposée par l'association anti-corruption Sherpa. Elle vise notamment les conditions dans lesquelles a été choisi le partenaire indien de l’avionneur français, Reliance Defence Ltd, groupe présidé par Anil Ambani, un proche du Premier ministre indien  Narendra Modi.

Cette plainte fait suite à celle déposée le 4 octobre 2018 par un ancien ministre et un avocat anti-corruption indiens auprès du Bureau central d’investigations de New Delhi en Inde contre Narendra Modi pour "abus de pouvoir" et "octroi d’avantages indus", précise Sherpa dans un communiqué. 

Anil Ambani, Éric Trappier, PDG de Dassault Aviation, et l’ancien ministre indien de la défense, Manohar Parrikar, sont aussi visés dans la plainte déposée à New Delhi pour "complicité", rappelle l’ONG.

Sherpa dit souhaiter l’ouverture par le PNF d’une enquête sur ces soupçons d’actes de corruption, d’octroi d’avantages indus, de trafic d’influence, de complicité et de recel de corruption et blanchiment de ces infractions. Le porte-parole de Dassault n’était pas joignable dans l’immédiat.

Avec Reuters (Emmanuel Jarry, édité par Yves Clarisse)

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