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L'Usine Aéro

Dassault se montre confiant sur le contrat du Rafale en Inde

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Le PDG de Dassault Aviation s'est dit convaincu de signer le contrat de vente de l'avion de combat Rafale avec l'Inde, les deux parties souhaitant selon lui conclure cette année. Eric Trappier, a également révélé qu'il discutait depuis plusieurs mois avec le groupe européen EADS et l'italien Finmeccanica sur ce que pourrait être un drone de surveillance européen de type MALE (moyenne altitude, longue endurance).

Dassault se montre confiant sur le contrat du Rafale en Inde © D.R. - MBDA/Dassault Aviation

"L'Inde a été le premier client export de Dassault dans les années 50, elle sera sûrement aussi le premier à signer le (contrat du) Rafale", a déclaré ce vendredi 14 juin le PDG de Dassault, Eric Trappier, lors d'une conférence de presse à Paris.

"On espère aller le plus vite possible. Si on écoute nos amis indiens et si on s'écoute nous mêmes, on aimerait bien finir en 2013, finir c'est signer un contrat", a précisé le nouveau patron qui a pris les commandes de l'avionneur au début de l'année, dans des propos rapportés par l'AFP.

L'Inde a choisi le Rafale en janvier 2012 après un appel d'offres portant sur 126 appareils et une option de 63 avions supplémentaires. Eric Trappier a indiqué que "des discussions étaient en cours" concernant cette option.

Sans donner les détails des négociations, le dirigeant a simplement fait savoir qu'elles se poursuivaient "dans la très bonne humeur", notamment sur le partage des responsabilités entre la France et l'Inde d'une part, et industriels français et indiens d'autre part.

Discussions avec EADS et Finmeccanica sur un drone européen

Eric Trappier a également abordé la question des drones MALE que les nations européennes achètent actuellement en Israël et aux Etats-Unis. Il a expliqué que les industriels européens ne pourraient pas en développer sans avoir l'assurance de commandes des Etats mais qu'ils étaient prêts à coopérer.

"Depuis quelques mois on échange en particulier avec EADS et Finmeccanica pour savoir comment on pourrait s'organiser s'il y avait un programme (gouvernemental) européen. S'il y avait un programme européen, il n'y aurait pas de problème pour ces sociétés là à s'entendre", a-t-il assuré.

Le ministre français de la Défense Jean-Yves Le Drian a annoncé cette semaine qu'il allait acheter douze drones Reaper américains mais a invité les industriels européens à travailler sur le successeur de cet appareil.

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