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L'Usine Aéro

Dassault lance son dernier-né : le Falcon 7X

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L'avionneur français Dassault Aviation présente aujourd'hui sur son site de Bordeaux-Mérignac le dernier-né de ses avions d'affaires, le Falcon 7X, un luxueux triréacteur capable de franchir d'une traite 5.700 miles nautiques, soit 10.500 km, à une vitesse proche de celle du son.
Le constructeur place beaucoup d'espoirs dans son dernier modèle, qui a représenté un coût de développement d'environ 700 millions d'euros. « C'est l'avion d'affaires de référence haut de gamme de la nouvelle génération pour les 30 ans qui viennent », assure-t-on au siège de l'avionneur. Le premier vol du Falcon 7X est prévu au printemps 2005, la certification et le début des livraisons aux clients fin 2006.
Dassault Aviation a déjà engrangé 50 commandes fermes pour cet appareil, dont les deux tiers en provenance de grandes entreprises américaines.
Avec une cadence de fabrication de deux avions par mois, la production des deux premières années, soit une cinquantaine d'appareils entre 2006 et 2008, est d'ores et déjà vendue, alors que le 7X n'a pas encore effectué son premier vol.
« Du jamais vu dans l'aviation d'affaires », assure-t-on chez Dassault Aviation. Le père des avions de combat Mirage et Rafale réalise aujourd'hui les deux tiers de son activité dans les avions d'affaires.
Avec 1.800 appareils vendus en 20 ans, le constructeur revendique une part de marché mondial de 50 % sur le secteur des jets d'affaires haut de gamme contre 25 % pour l'américain Gulfstream et le canadien Bombardier. « Sur ce marché, on peut imaginer que dans les 40 ans à venir il y aura 3.000 Falcon de la nouvelle génération à vendre », estime-t-on chez Dassault.
L'Amérique du Nord représente 50% du marché, l'Europe 25 % et le reste du monde 25 % également, selon les estimations du constructeur français.
Proposé au prix catalogue de 37 millions de dollars, un tarif variable selon les options, le dernier-né de Dassault Aviation « ne coûte que 10 % de plus que le Falcon 900 X, le vaisseau amiral de la flotte », souligne-t-on au siège du groupe.
Une performance que Dassault Aviation attribue au caractère inédit du processus de fabrication du 7X. Cet appareil a été le premier avion à être entièrement développé sur une plate-forme virtuelle. Les équipes des différents bureaux d'études et des 27 entreprises de 7 pays impliquées dans ce programme n'ont ainsi pas eu besoin de se réunir physiquement pour travailler sur le projet : elles l'ont piloté à distance.
En utilisant ses logiciels de conception et de fabrication assistées par ordinateur, le constructeur a réalisé une maquette numérique de l'avion et n'a même pas eu besoin d'en produire un prototype.

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