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Dans l'Hérault, Bio-Sea traite les eaux de ballast aux ultraviolets

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Dans l'Hérault, Bio-Sea traite les eaux de ballast aux ultraviolets
Le système Bio-Sea élimine les organismes présents dans l’eau.
© DR.

Les entreprises citées

En septembre, s’est produite une petite révolution dans l’univers de la marine marchande : la convention internationale sur la gestion et le traitement des eaux de ballast est entrée en vigueur. Désormais, tous les bateaux neufs doivent être équipés dès leur sortie d’un système de traitement des eaux de ballast. Quant aux 50 000 bateaux existants, ils ont jusqu’à 2025 pour se doter d’un plan de gestion des eaux de ballast et s’équiper d’un système de traitement.

À Lunel (Hérault), la société Bio-UV, spécialiste du traitement des eaux de piscine par ultraviolets, a anticipé depuis plusieurs années cette nouvelle législation. Elle a conçu un système adapté aux eaux de ballast, dénommé Bio-Sea et confié à une filiale du même nom. Il lui a fallu sept années de travail et 10 millions d’euros d’investissement pour obtenir la certification internationale OMI et la certification américaine (provisoire pour l’instant). Bio-Sea peut traiter tout type d’eau (marine, saumâtre, douce), toujours en utilisant des ultraviolets, qui tuent les organismes vivants.

Le groupe Bio-UV (58 salariés) a déjà procédé à une centaine d’installations chez les armateurs CMA CGM, LDA, MSC Cruises… Le patron de Bio-UV, Benoît Gillmann, a fait ses comptes : le marché mondial, gigantesque, est estimé à 15 milliards de dollars. Si la PME n’en prend que 1 ou 2 %… En 2015, elle a déjà réalisé 2 millions d’euros sur ce seul marché, sur un chiffre d’affaires global du groupe de 12 millions d’euros. Son objectif est de porter le chiffre d’affaires du traitement des eaux de ballast de 25 à 30 millions d’euros d’ici à trois ans. Une cinquante d’entreprises au monde sont pour l’instant accréditées pour se partager ce marché, Bio-Sea étant la seule française.

Anne Devailly

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