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L'Usine Aéro

Curiosity se pose sur Mars en partie grâce à la France

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Vidéo Le robot américain de la mission Mars Science Laboratory (MSL) compte à son bord deux outils scientifiques français.

Curiosity se pose sur Mars en partie grâce à la France © Nasa JPL-Caltech.

C’est une grande première. Le robot Curiosity a atterri sur Mars ce 6 août à 7h31 heure française, en partie dirigé depuis la France par le Fimoc (French Instrument Mars Operation Centre). Après une descente de sept minutes, qui s'est déroulée selon les plans prévus par la Nasa, le contact avec le sol a été confirmé, selon les experts de la Nasa.

Le soulagement a été suivi d'une seconde explosion de joie lorsque le robot a envoyé une première photo, d'une étonnante clarté, de son ombre portée sur le sol martien, juste après son atterrissage. La mission scientifique déterminera si l'environnement martien a été propice à la vie dans le passé..

 

 

Outre la direction des opérations, une équipe d’ingénieurs et de scientifiques français du Centre national d’études spatiales et du CNRS impliqués dans cette mission est dédiée aux instruments français embarqués dans le robot.

Car Curiosity emporte avec lui un bout de France. Il s’agit de ChemCam (Chemical Camera) et du chromatographe de Sam-GC. Les scientifiques français seront donc à la manœuvre durant toute la durée de la mission par exemple pour désigner des roches intéressantes et participer aux décisions des responsables de la mission.

Deux projets made in France

Le premier projet a été mis au point par l’Institut de recherche en astrophysique et planétologie. Composée d'un laser, d'un télescope et d'une caméra, ChemCam peut effectuer une première analyse des roches et des sols autour du robot Curiosity jusqu'à environ 9 mètres. Cela permettra aux scientifiques de choisir à distance les cibles les plus intéressantes et de diriger Curiosity vers elles pour des analyses plus approfondies.

L’Irap opère l’ensemble de l’instrument. Mais dans l’autre projet seul le chromatographe a été mis au point par le Laboratoire atmosphères, milieux, observations spatiales (Latmos).

Le Fimoc assurera pour ces deux instruments la surveillance et la programmation des instruments, la récupération et le traitement des données scientifiques. Son équipe travaillera pendant les 90 premiers sols (jours martiens) de la mission avec ses collègues américains au Jet Propulsion Laboratory (JPL) de Pasadena (Californie).

Alternance avec les Etats-Unis

Après cette période, l’équipe sera basée à Toulouse et alternera avec les Américains installés au laboratoire national de Los Alamos.
Sur le site français de Toulouse, l’inquiétude sur la bonne marche du projet se fait vive. Alain Gaboriaud, chef de projet du Cnes des contributions françaises à MSL, précise que tout le monde espère que la mission va bien se passer. "C'est extrêmement important car c'est l'occasion d'être aux manettes des instruments à partir de Toulouse et de nos laboratoires pendant toute la mission", explique-t-il.

Le centre de Toulouse vit dans l’attente de ce projet depuis février dernier et une retransmission des images de la Nasa est prévue. Elle sera commentée par des spécialistes du Cnes.

 


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