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L'Usine Aéro

Coup dur pour le Rafale, la Malaisie reporte le remplacement de sa flotte

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Publié le , mis à jour le 13/07/2017 À 14H42

Infos Reuters KUALA LUMPUR (Reuters) - Le projet de remplacement de la flotte vieillissante de chasseurs de combat de la Malaisie mis en standby. Le pays privilégie la modernisation de ses capacités de surveillance aérienne en réponse à la menace terroriste inspirée par le groupe Etat islamique, plutôt que l'achat de Rafale ou de l'Eurofighter Typhoon.

Coup dur pour le Rafale, la Malaisie reporte le remplacement de sa flotte
Le Rafale français. La Malaysie a mis sous le boisseau son projet de remplacement de sa flotte vieillissante de chasseurs de combat, préférant privilégier la modernisation de ses capacités de surveillance aérienne en réponse à la menace terroriste inspirée par le groupe Etat islamique, a-t-on appris auprès d'une source au fait du dossier.
© Dassault Aviation - K. Tokunaga

Le Rafale français, construit par Dassault Aviation, faisait figure de favori pour une commande de jusqu'à 18 chasseurs destinés à remplacer la flotte actuelle de MiG-29 de l'armée malaisienne, dont près de la moitié ne sont plus en état de voler.

L'Eurofighter Typhoon, du britannique BAE Systems, était aussi sur les rangs pour ce contrat évalué à quelque deux milliards de dollars (1,8 milliard d'euros).

La Malaisie, préoccupée par la menace islamiste dans le sud des Philippines, entend renforcer sa surveillance aérienne, a-t-on expliqué. La Malaisie et l'Indonésie, qui se partagent l'île voisine de Borneo, coopèrent avec les Philippines pour effectuer des patrouilles aériennes et maritimes le long de leurs frontières dans la mer Sulu.

"Pour ce qui concerne le Rafale, la France continue de pousser comme on l'a vu lors du récent salon de l'aéronautique de Paris", a dit la source. "Mais la situation actuelle conduit la Malaisie à porter davantage ses efforts sur les avions de surveillance maritime plutôt que sur des avions de combat multirôles."

La source a ajouté que la suspension n'était que "temporaire" et que les négociations pourraient reprendre, mais pas avant 2020 au plus tôt.

Pour Reuters, Joseph Sipalan, Véronique Tison pour le service français

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