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L'Usine Aéro

Coup double sur le spatial et les sciences du vivant

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Publié le

Aéronautique Espace Systèmes Embarqués et Cancer Bio Santé, tels sont les deux pôles de compétitivité pour lesquels la région a engagé sa candidature.

Les entreprises citées

En partenariat avec Industrie Explorer

P our remporter la mise, les acteurs économiques ont adopté une stratégie claire et déterminée : éviter la dispersion et mettre toute leur énergie dans la structuration de deux projets majeurs. Si les deux thématiques retenues sont bien distinctes, les deux dossiers ont en commun d'avoir mobilisé chacun un maximum d'industriels, de chercheurs et de personnalités régionales et d'associer très largement, au-delà de la seule métropole toulousaine, plusieurs bassins d'emplois de Midi-Pyrénées avec une volonté affirmée de mettre en oeuvre une stratégie d'aménagement du territoire.

Déjà une douzaine de projets structurants

Forte d'un pôle européen déjà bien identifié en aéronautique civile, mais également dans l'industrie spatiale et les systèmes embarqués, Midi-Pyrénées, sous la hou-lette de Jean-Marc Thomas, président d'Airbus France et du CNRT Aéronautique et Espace, dont le siège est à Toulouse, a tenu à associer très tôt dans cette aventure, la région Aquitaine. Plus de 600 acteurs de l'industrie, de la recherche, de la formation, mais aussi les pouvoirs publics et les partenaires socio-économiques des deux régions ont ainsi participé au montage du dossier, avec un co-pilotage du CNRT, de l'IERSET (Institut européen recherche sur les systèmes électroniques de transport) et de MPE (Midi-Pyrénées Expansion). Ensemble, sous la bannière Aerospace Valley, les deux régions s'affichent comme le premier bassin d'emplois européen dans les domaines de l'aéronautique, de l'espace et des systèmes embarqués. Leur ambition commune : pérenniser leur première place mondiale en aéronautique civile, s'affirmer en tant que centre européen de « l'espace au service de l'homme », renforcer une position d'excellence dans les systèmes embarqués et contribuer à créer 40 000 à 45 000 emplois supplémentaires d'ici à vingt ans en renfort des 94 000 emplois industriels que comptent déjà les trois filières concernées. Une douzaine de projets structurants ont été définis, dont la création à Toulouse de l'Aerospace Campus, le plus grand campus universitaire aéronautique, espace et systèmes embarqués d'Europe et l'implantation à Tarbes d'un centre de traitement des avions en fin de vie.

De son côté, le pôle Cancer Bio Santé est dédié à la lutte contre le cancer, de la prévention (avec un important volet aliment-santé et sécurité sanitaire), jusqu'aux soins. Coordonné par Jean-Louis Segura et soutenu par la communauté d'agglomération du Grand Toulouse et par son président, Philippe Douste-Blazy, le dossier s'appuie sur un potentiel dédié parmi les plus importants en Europe (3 650 chercheurs publics et privés, plus de 200 entreprises). Il s'articule principalement autour d'un grand projet : l'aménagement à Toulouse d'un cancéropôle, un campus de 220 hectares. Le périmètre intègre les terrains de l'ancienne usine AZF-Grande Paroisse, offrant ainsi un nouvel avenir économique à ce site marqué par l'explosion du 21 septembre 2001. Seront regroupées sur ce campus des équipes publiques et privées de recherche sur le cancer et des infrastructures de valorisation.

Une pépinière de 2 hectares

Notons ainsi l'extension du site voisin de Sanofi-Aventis et l'implantation d'un centre de recherche Pierre Fabre, la relocalisation du centre hospitalier Claudius Régaud et de services hospitaliers en oncologie, l'implantation de l'Institut des tech- nologies avancées du vivant (Itav) et de l'Institut d'innovations technologiques (I2T), la création de 2 hectares de pépinière d'entreprises dédiée aux sciences du vivant et la création d'une unité de production de lots cliniques de produits issus de biotechnologie, porté par le LFB (Laboratoire français de fractionnement biologi-que). L'investissement global est estimé à 600 millions d'euros.

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