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L'Usine Aéro

Coup d'envoi de l'OPA de Thales sur Gemalto

Gaëlle Fleitour , , , ,

Publié le

Thales lance du 28 mars au 6 juin son offre publique d'achat pour s'emparer de Gemalto. A terme, les deux groupes français entendent faire jouer leurs complémentarités pour devenir le numéro deux mondial de la cybersécurité.

Coup d'envoi de l'OPA de Thales sur Gemalto
En rachetant Gemalto, Thales entend devenir le numéro deux mondial de la cybersécurité.
© Thales

Annoncée le 17 décembre 2017, l’acquisition de Gemalto par Thales se concrétise. Thales a annoncé mardi 27 mars le lancement de son offre publique d'achat en numéraire sur l'intégralité des actions Gemalto au prix de 51 euros par action, coupon attaché. La période d'acceptation de l'offre, soutenue par Gemalto, court du 28 mars au 6 juin. Le conseil d'administration du spécialiste de la sécurité numérique a ainsi recommandé à ses actionnaires d'apporter leurs titres.

"La publication du document d’offre est la première grande étape de notre projet d’acquisition de Gemalto, visant à créer un champion mondial de la sécurité digitale", explique Patrice Caine, directeur général de Thales, dans un communiqué. Le groupe d’électronique spécialisé dans l’aérospatial et la défense espère finaliser d’ici le second semestre de cette année cette opération, raflée au nez et à la barbe d’Atos, qui valorise Gemalto à 4,8 milliards d’euros.

Maintenant que l’acquisition est sur les rails, la constitution du nouveau numéro deux mondial revendiqué de la cybersécurité – avec un chiffre d’affaires qui aurait pesé dans ce segment 4,2 milliards de dollars en 2016 – nécessite pour Thales et Gemalto de jouer à plein la carte de la complémentarité dans un marché estimé à 90 milliards de dollars. Thales cherche à couvrir toute la chaîne de valeur de la sécurité numérique des objets connectés industriels. Voitures autonomes et connectées, drones, navires militaires, avions…

Mais au début du mois, Gemalto a annoncé un recul de ses ventes et de sa marge brute en 2017, avec un bénéfice opérationnel dans la fourchette d'objectifs fixée à la suite d'un nouvel avertissement sur résultats l'été dernier.

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