Coopération renforcée dans le nucléaire entre Areva et Rosatom

Le groupe nucléaire français et son homologue russe ont signé mercredi un "protocole d'accord" pour examiner un "renforcement de leur coopération".

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Coopération renforcée dans le nucléaire entre Areva et Rosatom

Tout avait été fait pour que ces deux génats du nucléaire se rapprochent, c'est désormais acté. La coopération entre Areva et son homologue russe Rosatom, qui reste à définir, doit porter "notamment sur les services aux réacteurs nucléaires existants, sur la gestion des combustibles usés ou sur la coopération en matière de processus de fabrication et d'approvisionnement d'équipements de l'îlot nucléaire", précise le groupe nucléaire français dans un communiqué.

Cet accord, signé par le président du directoire d'Areva Luc Oursel, et par le directeur général de Rosatom Sergueï Kirienko, "s'inscrit dans la continuité de la déclaration intergouvernement franco-russe du 18 novembre dernier appelant à une plus grande collaboration entre les acteurs nucléaires des deux pays".

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"En tant qu'acteurs majeurs de l'industrie nucléaire, Areva et Rosatom ont pour objectif d'assurer le plus haut niveau de sûreté des produits et services que nous proposons à nos clients", indique Luc Oursel dans le communiqué.

"Cet accord confirme le souhait de la Russie et de la France de développer une coopération mutuellement bénéfique", ajoute Sergueï Kirienko.

Le géant nucléaire français poursuit ainsi sa stratégie de coopération avec des groupes étrangers. Luc Oursel avait indiqué le 7 juillet qu'Areva allait s'allier avec des électriciens chinois, notamment CGNPC (China Guangdong Nuclear Power Corp) pour sauver les projets de construction de centrales nucléaires au Royaume-Uni abandonnés pas les allemands EON et RWE.

D'autre part, Areva fait face à des difficultés importante avec son fleuron, l'EPR, dont quatre exemplaires sont en cours de construction dans le monde, mais qui peine à se vendre. Le premier qui devait entrer en production, en Finlande, accumule les retards et sa mise en service a été repoussée après 2014.

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