Abonnez-vous Identifiez-vous

Identifiez-vous

Vos codes d'accès sont erronés, Veuillez les saisir à nouveau. Mot de passe oublié ?

Quotidien des Usines

Cooper Standard Automotive envisage de supprimer 120 postes

, , , ,

Publié le

L'équipementier nord-américain de l'automobile Cooper Standard Automotive possède trois outils industriels en France dont celui de Rennes pour lequel il existe des risques de réduction d’effectifs. Les deux autres usines de Vitré et de Lillebonne seraient également concernées dans une moindre mesure.

Cooper Standard Automotive envisage de supprimer 120 postes
Pièce de suspension
© Cooper Standard Automotive

L'usine rennaise de Cooper Standard Automotive est la plus importante en France du groupe nord-américain. Elle emploie 980 salariés spécialisés dans la fabrication de pièces en caoutchouc pour l'automobile. Son principal client est le groupe PSA.

Le syndicat CGT annonce dans un communiqué que la direction de Cooper Standard Automotive en France envisage une réduction des effectifs portant sur 120 personnes dont 70 pour l'usine de Rennes (Ille-et-Vilaine). Les départs seraient uniquement effectués sur la base du volontariat. Les 50 autres postes seraient répartis entre l'usine de Vitré (Ille-et-Vilaine), qui emploie 600 personnes et celle de Lillebonne (90 personnes) en Seine-Maritime. Pour rappel, l'unité de Bolbec près de Rouen (300 salariés) a été fermée l'an dernier.

La direction de Cooper Standard Automotive jointe aujourd'hui ne souhaite pas se prononcer sur l'annonce de la CGT. "Il s'agirait pour nous d'un délit d'entrave, nous devons attendre la réunion du CCE qui aura lieu dans les prochaines semaines", explique-t-on à la direction des ressources humaines de Cooper Standard Automotive à Rennes.

Cet équipementier souffre de la conjoncture très difficile dans l'automobile, principalement au sein de l'usine PSA de Rennes qui multiplie les journées de chômage technique depuis le début de l'année 2012.

Cooper Standard Automotive France est une filiale du groupe nord-américain éponyme, mais le FSI est également actionnaire. Cet équipementier a repris l'an dernier la Société des Polymères Barre Thomas à Rennes. Elle appartenait à un fonds financier nord-américain soucieux de se désengager. Cette usine employait 2 000 personnes en 2011 contre 980 salariés actuellement.

Testez L'Usine Nouvelle en mode abonné. Gratuit et sans engagement pendant 15 jours.

Créez votre compte L’Usine Connect

Fermer
L'Usine Connect

Votre entreprise dispose d’un contrat
L’Usine Connect qui vous permet d’accéder librement à tous les contenus de L’Usine Nouvelle depuis ce poste et depuis l’extérieur.

Pour activer votre abonnement vous devez créer un compte

Créer votre Compte
Suivez-nous Suivre Usine Nouvelle sur Facebook Suivre Usine Nouvelle sur Twitter RSS Usine Nouvelle