Contre vents et marées

Guillaume Dessaix

Publié le

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Contre vents et marées
À l’heure du mystère, le « Dresden » emporte avec lui les espoirs de Rudolf Diesel.
Comme convenu, le steward toque à la porte à 6 h 15. Pas de réponse. Ses compagnons de voyage sont appelés en renfort. Ils tambourinent. Rien. M. Diesel a-t-il eu un malaise ? Ils décident d’entrer. Stupeur ! Ils découvrent… une cabine vide. Le lit n’est pas défait, sa valise est fermée. On fouille le "Dresden" de fond en comble. L’ingénieur franco-allemand s’est volatilisé. La veille au soir, le 29 septembre 1913, il avait embarqué à Anvers. Direction l’Angleterre. Il se rendait à une réunion de travail prometteuse, avec l’espoir d’inaugurer une usine de moteurs. Depuis vingt ans, l’industrie allemande est en pleine expansion. Efficaces, les machines à vapeur sont bien trop gourmandes en charbon et ont surtout mis sur la paille de nombreux artisans. Rudolf Diesel s’est[…]
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