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Composite Works construit « Areva Challenge »

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La PME de La Ciotat (Bouches-du-Rhône) construit depuis sa création, en 1999, des bateaux à voile de luxe et de course. Elle a généré 10,5 millions d'euros de chiffre d'affaires en 2005, et devrait passer les 11 millions en 2006. Récemment, elle vient de recevoir commande du futur « Areva Challenge », qui défendra les chances françaises à la prochaine Coupe de l'America. Un contrat de 1,5 million d'euros. Un bon début dans le développement de Composite Works.

« Nous voulons franchir un palier et augmenter de 40 % notre chiffre d'affaires », explique Alberto Spina, un des trois associés de Composite Works avec Ben Mennem et Mark Salman. Quand ? « Dès que la Semidep, l'organisme public gérant le site du chantier de la Ciotat, aura aménagé des terre-pleins et acquis un portique pour soulever les bateaux », répond Mark Salman.

La haute technologie maîtrisée

Pour Mark Salman, Composite Works tire sa force « d'un bon carnet d'adresses et de sa maîtrise de la réalisation de grosses structures par application de fibres préimprégnées ». De la haute technologie maîtrisée par une poignée d'entreprises dans le monde. Dans les appels d'offres pour la construction de navires, le ciotaden se bat avec des australiens, des britanniques et des néo-zélandais. En « refit » (transformation, rénovation), ses concurrents sont marseillais, espagnols ou italiens.

Composite Works est atypique. Ses trois « patrons » sont Italien, Néerlandais et Britannique. Une augmentation de capital prévue pour cet automne permettra à Alberto Spina, l'ancien P-DG de Monaco Marine, de les rejoindre pour prendre en charge la partie finance et l'organisation commerciale de l'entreprise. Au total, ses 75 salariés comptent neuf nationalités différentes. « Nous pensons passer à 90 salariés », précise Mark Salman.

Composite Works s'est lancé depuis 2003 dans la réparation et le refit de grands yachts. Cette activité draine la majorité du chiffre d'affaires. Mais elle demande la mise hors d'eau des bateaux, puis leur transfert dans ses ateliers. C'est pourquoi l'entreprise attend avec impatience les aménagements du chantier. « Rien n'est encore signé, mais cet investissement de 5 millions d'euros devrait se faire dans les deux ans, annonce Alberto Spina. Parallèlement, nous allons équiper ces 10 000 mètres carrés de terre-pleins, avec une cabine de peinture. Nous pensons consacrer 5,5 millions d'euros à ce projet. »

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