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L'Usine Energie

Comment les acteurs économiques peuvent-ils se mobiliser pour la COP21 ?

Ludovic Dupin , ,

Publié le

Pour la COP21 qui se tiendra à Paris en décembre prochain, le ministère des Affaires étrangères appelle à l'implication des acteurs économiques pour réduire leurs émissions. Lors d'une intervention au Congrès mondial du gaz, il a proposé quatre manières d'agir. 

Comment les acteurs économiques peuvent-ils se mobiliser pour la COP21 ? © Uwe Hermann - Flickr - C.C.

Ce fut une petite déception  dans les allées du congrès mondial du gaz qui se tient du 1er au 5 juin à Paris - la première fois depuis 1937 que cet événement a lieu dans la capitale française. Ni le Président de la République, ni aucun membre de gouvernement n’est venu prendre la parole, comme c’est d’usage, lors de cet évènement triennal. Même Laurent Fabius, le ministre des Affaires étrangères, qui devait intervenir sur le thème de la COP21 ce mercredi 3 juin, a finalement annulé sa venue. Il a été remplacé par le secrétaire général du Quai d'Orsay, Christian Masset.  

Après avoir rappelé les grands objectifs du sommet sur le climat, le représentant de Laurent Fabius a appelé les entreprises de l’énergie présentes à s’investir dans la Cop 21 afin de parvenir à la neutralité carbone pour la seconde moitié du XXIe siècle. "Il faut révolutionner le modèle de développement des deux derniers siècles basé sur l’utilisation d’énergies fossiles" explique-t-il. Il se réjouit ainsi que nombre de grands pétroliers appellent à donner une tarification claire au carbone.

Passer de fossiles aux renouvelables

Pour aller plus loin, il propose quatre voies aux entreprises pour "l’alliance de Paris sur le climat".Tout d'abord, rejoindre les associations professionnelles internationales en faveur du climat.

Deuxièmement, il les invite à publier leurs engagements en matière d’émissions de CO2 et de les consolider au sein de la plateforme Nazca (Non-state Actor Zone for Climate Action).

Ensuite, il faut accélérer le développement de technologie bas carbone. Et il cite en exemple les efforts faits par le secteur de l’automobile.

Et enfin, il souhaite que les enjeux climatiques deviennent un élément clé des décisions d’investissements des grands dirigeants.

Puis il a axé son discours sur le gaz plus spécifiquement jugeant que "dans de nombreux pays du monde, (les gaziers) sont une partie de la solution car le gaz est la moins polluantes des énergies fossiles". Il ajoute qu’"aux Etats-Unis, le développement du gaz a contribué à diminué les émissions de CO2. Mais, surtout, il salue l’engagement du secteur à développer "les énergies propres et renouvelables et les technologies de capture et de séquestration du carbone".

Ludovic Dupin

 

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2 commentaires

Nom profil

04/06/2015 - 14h46 -

Et si tous ces gens émettaient moins de chômage, moins de dettes, moins de taxes et moins de morale ?
Automobile ? Regardez ce qui reste des usines françaises après la vignette écolo : malus économique.
« Moi Président » est incapable de sauver la France, alors il s’est intronisé Président du Monde pour sauver « la Planète ».
Pensée unique que les Journalistes feraient bien de modérer.
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Nom profil

04/06/2015 - 11h07 -

Ce discours est intéressant, dommage qu'il promeuve le gaz comme une solution au problème des émissions de GES.

Il n'est pas vrai que le gaz soit la moins polluante des énergies fossiles. Pas pour les gaz non conventionnels dont le volume est croissant. Au contraire, ces combustibles non conventionnels causent bien plus de rejets que les autres énergies fossiles.

Par ailleurs, il n'est pas vrai non plus que les Etats-Unis ont réduit leurs émissions de GES grâce à l'exploitation du gaz. Les études ayant montré cela n'ont pas pris en compte les fuites conséquentes de méthane issu des méthodes de fracturation hydrauliques. Si on les prend en compte, on se rend compte que les émissions américaines ont bien augmenté depuis qu'ils exploitent leur gaz non conventionnel.

Enfin, l'idée de séquestrer le CO2 est une chimère qui n'est ni au point technologiquement, ni rentable économiquement, ni particulièrement performante écologiquement.
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