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L'Usine Aéro

Comment Airbus multiplie les A320 comme des petits pains

Olivier James , ,

Publié le

Images Pour accélérer davantage les cadences de production de son monocouloir, Airbus mise sur les outils digitaux. Sa nouvelle ligne inaugurée à Hambourg en est le fer de lance.

Comment Airbus multiplie les A320 comme des petits pains
En phase finale de production, des systèmes de contrôle digitaux ont été implémentés. Pour faciliter les dernières opérations, comme l’habillage cabine, la livraison du matériel nécessaire se fait au plus près des employés.
© Pascal Guittet

Et de huit ! La toile industrielle dédiée à la fabrication du best-seller d’Airbus, l’A 320, se dote d’une nouvelle ramification. Inaugurée mi-juin à Hambourg (Allemagne), cette ligne d’assemblage se pose en fer de lance dans la stratégie d’Airbus de moderniser sa production.

En particulier concernant son monocouloir : le plébiscite pour cet appareil datant des années 1980 l’oblige l’avionneur à mettre en œuvre des outils digitaux inédits pour respecter son calendrier de production. Cette famille d’avions, comprenant l’ancienne version dite "ceo" et celle remotorisée dénommée "neo", ne devait être vendue qu’à 700 exemplaires. Elle affiche aujourd’hui plus de 14 000 commandes, dont 6 078 restaient à honorer au début de l’été.

Grâce à cette ligne ultra-moderne d’une capacité de 10 avions par mois, Airbus devrait parvenir à la mi-2019 à une cadence de production de 60 avions par mois, voire au-delà, contre 42 en 2015. Des deux robots de rivetage des jonctions de fuselage au positionnement laser de la voilure, en passant par les plates-formes mobiles, elle représente une vitrine de briques technologique qui devront peu à peu trouver leur place dans les autres sites d’assemblage du groupe, en France, aux États-Unis et en Chine.

"Au-delà des gains de temps, nous espérons surtout améliorer la qualité des opérations et réduire les problèmes de production", précise Jens Siebels, le chef de projet de cette nouvelle ligne. Pas à pas, Airbus s’achemine vers des process proches de ceux de l’automobile.

Des robots pour assurer la jonction

Deux robots 7 axes automatisés assurent la jonction des deux principaux fuselages de l’appareil en assurant les opérations de préperçage, de perçage, de fraisage et de positionnement des rivets.

 

Des plates-formes mobiles

Le déplacement du fuselage et des éléments de voilures sont simplifiés par l’utilisation de plates-formes d’outillages mobiles. Il s’agit de grandes structures métalliques montées sur roues. 

 

Des essais digitalisés

En phase finale de production, des systèmes de contrôle digitaux ont été intégrés. Pour faciliter les dernières opérations, comme l’habillage cabine, la livraison du matériel se fait au plus près des employés.

 

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