Christine Lagarde fan de Macron, Smart Hambach aux 39 heures, Myriam El Khomri... la revue de presse de l'industrie

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Pour Christine Lagarde, la France est "sur la bonne voie"

Dans une interview diffusée dans l'émission 13:15 le dimanche sur France 2, la présidente du FMI et ex-ministre de l'Economie sous Nicolas Sarkozy a fait le point sur la situation en France. Elle a notamment estimé que la France est "sur la bonne voie", dès lors qu'elle "envisage des réformes en profondeur, dès lors qu'elle fait preuve de discipline budgétaire intelligente, c'est-à-dire centrée sur la croissance".

Christine Lagarde a notamment salué le travail d'Emmanuel Macron mais appelé à poursuivre ses efforts pour réformer le pays. "La vie économique française a besoin de ce vent de réformes, de cette impulsion de réformes et ça ne peut pas s'arrêter à Macron 1, parce que la réforme c'est un mouvement continu et permanent", a-t-elle déclaré avant d'indiquer espérer "qu'il y aura un Macron 2, un Macron 3".

Smart Hambach, un exemple dans le débat du temps de travail

Les Echos reviennent ce matin sur le vote qui a eu lieu vendredi dernier dans l'usine Smart de Hambach (Moselle). Les salariés se sont prononcés pour un retour temporaire aux 39 heures. Un vote qui "a désavoué les trois syndicats (CFDT, CFTC et CGT), qui avaient fait campagne contre la proposition de la direction", souligne le quotidien économique. Pour l'ancien Premier ministre François Fillon, ce vote représente " une leçon pour tous ceux, syndicats et politiques, qui pensent que les salariés sont viscéralement attachés aux 35 heures".

Myriam El Khomri n'est pas "une magicienne"

La nouvelle ministre du Travail, Myriam El Khomri, a reconnu ce dimanche qu'elle n'était "pas une magicienne" pour faire baisser le chômage, mais a affiché à nouveau sa confiance dans les "bons outils" déjà en place pour y parvenir, indique le magazine Le Point ce matin. L'ancienne secrétaire d'Etat à la ville s'exprimait dans l'émission C Politique sur France 5. Elle a notamment affiché sa volonté de jouer sur la formation et l'apprentissage pour pourvoir les "150 000 à 400 000" emplois vacants.

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