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L'Usine Santé

Chris Viehbacher, directeur général de Sanofi-Aventis

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Il veut réveiller la belle endormie.

Chris Viehbacher, directeur général de Sanofi-Aventis
Chris Viehbacher, Directeur général de Sanofi-Aventis

Son année, il va la jouer dans les jours qui viennent. Le 21 janvier, date de la fin de son OPA sur l’américain Genzyme, Chris Viehbacher saura s’il a réussi à faire franchir un cap important à Sanofi-Aventis. Conscient qu’il n’a pas vraiment le droit à l’erreur sur ce dossier, le patron germano-canadien tente d’ailleurs le KO en cherchant, en parallèle, un accord à l’amiable avec les actionnaires pour acquérir définitivement ce spécialiste des biotechnologies.


Sur cette opération, l’ex-patron des opérations pharmaceutiques de GSK pour l'Amérique du Nord sait qu’il joue gros. Dès son arrivée fin 2008, il avait en effet fait le calcul : entre 2009 et 2013, 30 % du chiffre d’affaires du premier groupe pharmaceutique français a été ou sera exposé à des expirations de brevets, conduisant à la concurrence des génériques. Pour compenser ces pertes de revenus, il a lancé un drastique plan de réduction des coûts de 2 milliards d’euros d’ici à 2013 (1,2 milliard d’économie aurait déjà été réalisé en 2010). Mais cette réponse défensive est insuffisante. Pour relancer la machine, Chris Viehbacher a décidé de mettre l’accent sur plusieurs leviers de croissance : les marchés émergents, le diabète, les vaccins et la santé grand public. Il entend aussi continuer une agressive politique d’acquisitions dont Genzyme est un peu le symbole. Enfin il compte aussi profiter du boom des génériques en lançant ses propres médicaments. 


Chris Viehbacher peut compter sur sa nouvelle garde rapprochée pour mener à bien sa stratégie. Elias Zerhouni notamment, son conseillé scientifique qu’il vient de nommer directeur de la R&D, devrait l’aider à relancer la machine à innover. Une relance qui passe par une ouverture plus grande de sa recherche à des partenariats tous azimuts. Un vrai changement culture pour le groupe Français adepte du secret.

Son défi: acquérir l’américain Genzyme pour se positionner fortement sur le marché des biotechnologies


Gaëlle Fleitour

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