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Changement dans la continuité à la tête du groupe Doux

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Le patriarche Charles Doux passe la main à son fils Jean-Charles Doux qui devient P-DG à quelques semaines de la présentation au tribunal de commerce de Quimper du plan de continuation du groupe volailler.

Changement dans la continuité à la tête du groupe Doux
Jean-Charles Doux
© Doux

Placé en redressement judiciaire le 1er juin 2012, le groupe Doux (Chateaulin, Finistère) change de dirigeant. Aujourd'hui âgé de 75 ans, Charles Doux qui est à la tête du groupe volailler éponyme depuis des lustres, passe la main. Le conseil d'administration du groupe vient de confier le poste de P-DG à son fils Jean-Charles Doux.

Agé de 50 ans, le communiqué de la direction du groupe publié le 19 avril 2013 précise qu'après "avoir passé plus de 30 années dans le groupe à divers postes de responsabilité, il prend en charge la gestion et la stratégie du groupe. Il sera entouré du comité de direction". Charles Doux qui reste administrateur, se retire des affaires quotidiennes car "le groupe, précise-t-il dans ce même communiqué, a recouvré sa rentabilité et s'apprête à présenter son plan de continuation".

En redressement judiciaire depuis le 1er juin 2012, le groupe Doux a obtenu une prolongation de sa période d'observation jusqu'à la fin mai 2013. C'est donc avant cette date que la direction doit présenter au tribunal de commerce de Quimper (Finistère) son plan. Il passera par une transformation en capital de la dette de 142 millions d'euros de la banque Barclay's.

Il y a quelques semaines, Charles Doux, au cours d'une rencontre avec la presse, se déclarait très serein car l'entreprise a dégagé 530 millions d'euros de chiffre d'affaires en 2012 pour un effectif composé de 2 400 personnes. Les clients français et étrangers du volailler lui ont maintenu leur confiance. Mais la liquidation de son pôle frais l'été dernier s'est traduite par 1 000 suppressions d'emplois.

A Pleucadeuc, dans le Morbihan, son abattoir de dindes (142 salariés) menace toujours de fermer. Un investisseur anglais serait prêt à reprendre le site a récemment signalé l'administrateur judiciaire de Doux, mais rien n'est encore signé à ce jour.

Le groupe dispose désormais de cinq sites de production en France (y compris Pleucadeuc), complétés par trois couvoirs et deux usines d'aliments.

Stanislas du Guerny

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