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L'Usine Aéro

CFM, un exemple de mariage réussi entre General Electric et une entreprise française

Elodie Vallerey , , ,

Publié le

Vu sur le web Alors que les discussions vont bon train entre General Electric et Alstom pour une reprise de la branche énergie du fleuron industriel français, le New York Times s'est intéressé à CFM international, la coentreprise créée en 1974 par GE et un autre français, Snecma (groupe Safran).

CFM, un exemple de mariage réussi entre General Electric et une entreprise française © Eric Drouin - Safran

"Une prouesse de coopération industrielle transatlantique comme peu d'autres existent". Le quotidien américain New York Times s'est rendu au sein de l'usine du motoriste Snecma (groupe Safran) à Villaroche, près de Paris, afin de juger sur pièces d'un exemple de joint venture de l'américain General Electric avec une entreprise française.

La JV s'appelle CFM International, et elle est l'un des leaders mondiaux des moteurs aéronautiques depuis sa création par GE et Safran, en 1974. Quarante ans que les ingénieurs et techniciens de l'usine "marient" des coeurs de moteurs fabriqués aux Etats-Unis avec des turboréacteurs, turbines et compresseurs "made in France", raconte le reportage.

Et si cette coentreprise franco-américaine intéresse de si près le journal new-yorkais, ce n'est pas tant pour son dernier produit, le populaire moteur Leap, que pour son habileté à prendre le "meilleur des deux mondes".

Le journal fait ainsi un parallèle avec les actuelles discussions menées par GE pour reprendre l'activité énergie du fleuron industriel français Alstom. Et cite le ministre de l'Economie Arnaud Montebourg, qui aurait confié, mi-mai, à des journalistes à quel point cette coentreprise, "qui dure depuis 40 ans, est extraordinaire".

A lire sur The New York Times : Exhibit A in G.E.’s Case for Alstom Deal

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1 commentaire

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04/06/2014 - 17h10 -

Les efforts ont surtout été faits par les français qui voulant rattraper leur retard technologique ont accepté pendant plus de dix ans de travailler pour le CFM autour du «corps de chauffe haute pression» du moteur militaire américain F100 dont GE gardait jalousement la fabrication. Ce qui les a obligés de convertir en mm tous les plans de l’époque libellés en pouces. Belle preuve d’abnégation de leur part mais ça a payé car la maîtrise complète du moteur M88 en est issue (notamment les parties chaudes haute pression) ainsi que les moteurs en coopération avec les russes et le TP400 de l’ATLAS. Aujourd’hui dans les moteurs civils le groupe SAFRAN compte et la coopération avec GE sur le LEAP est vraiment à 50/50.
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