Quotidien des Usines

Ce que l’on sait des offres des candidats à la reprise d’Ascoval et FRI Hayange

Myrtille Delamarche , , , ,

Publié le , mis à jour le 29/06/2020 À 12H28

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Après les salariés d’Ascoval vendredi 26 juin, ceux de France Rail Industry (ex-British Steel Hayange, en Moselle) se verront présenter, ce lundi 29 juin, les offres des candidats à la reprise de leur site. Sur les cinq offres attendues, deux projets relativement similaires d'acier durable et circulaire tiennent la corde. Les syndicats sont tiraillés entre l’envie d’y croire et le manque de confiance.

Ce que l’on sait des offres des candidats à la reprise d’Ascoval et FRI Hayange
Cinq repreneurs potentiels sont intéressés par FRI Hayange, dont trois seulement le sont aussi par Ascoval. Deux offres sortent du lot.
© British Steel France Rail

Avec ou sans Ascoval, l’avenir du site mosellan France Rail Industry (FRI) se joue à partir du lundi 29 juin. Le tribunal de commerce de Strasbourg (Bas-Rhin) devrait ensuite trancher d’ici à la fin de l’été entre les candidats à sa reprise. Selon nos sources, à l’heure de déposer les offres, cinq candidats étaient en lice : ArcelorMittal, le groupe indien Jindal, le groupe britannique Olympus Steel (déjà propriétaire d’Ascoval), Liberty Steel (branche acier du groupe indo-britannique GFG Alliance) et British Steel (du groupe chinois Jingye). Le Figaro mentionne l'intérêt d'un sixième candidat, l’Allemand Saarstahl. Leurs projets seront présentés au CSE ce 29 juin.

L’État français a prévenu que la priorité serait donnée aux offres de reprises communes (Ascoval et FRI), réduisant le choix à British Steel, Liberty et Olympus, dont l’actionnaire Greybull Capital a perdu beaucoup de crédit, à Saint-Saulve (Nord) comme à Hayange. ArcelorMittal, qui n’a pas déposé d’offre sur Ascoval (à la connaissance des syndicats) a en outre un problème de concurrence, puisqu’il a déjà des activités dans les rails en Europe. Sans compter ses sites en surcapacité et les difficultés rencontrées à Ilva (Italie). Interrogé par L'Usine Nouvelle, le groupe n'a pas souhaité commenter ce dossier. Quant à Jindal, il ne croit pas suffisamment en la rentabilité d'Ascoval, raison pour laquelle il se positionne uniquement sur FRI.

Pas de dépôt de bilan pour Hayange

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