Abonnez-vous Identifiez-vous

Identifiez-vous

Vos codes d'accès sont erronés, Veuillez les saisir à nouveau. Mot de passe oublié ?

L'Usine Campus

Ce qu'il faut retenir de notre Classement des écoles d'ingénieurs 2019

,

Publié le

Malgré la continuité de nos critères de classement, le palmarès 2019 des Ecoles d'ingénieurs de L'Usine Nouvelle n’est pas figé par rapport à celui de 2018.

Ce qu'il faut retenir de notre Classement des écoles d'ingénieurs 2019
L'EBY Cergy fait partie des écoles qui font leur entrée dans notre Classement des écoles d'ingénieurs.
© EBI Cergy

Cette année, la tête de notre classement n’est pas bouleversée, à quelques exceptions près. L’École polytechnique reste encore une fois le leader incontesté. Ayant eu accès cette année à des données fiables, nous avons réintégré dans notre palmarès Mines ParisTech, qui se classe à la deuxième place, suivie de CentraleSupélec (diplôme Centrale).

Les écoles présentes dans les 20 premiers rangs (hors Polytechnique) se tiennent dans une fourchette de moins de 10 points (sur 100). Certaines progressent, comme l’Ensta ParisTech (grâce à une très bonne note en insertion), Centrale Nantes (excellent niveau dans tous les critères) et l’Insa Lyon (grâce, notamment, à une bonne note en recherche). Pour d’autres, c’est une petite déception. L’Université de technologie de Compiègne (UTC), à la 7e place en 2018, a plongé au 22e rang. En cause principalement, le salaire médian qui, fait rarissime pour une école d’ingénieurs, a régressé, entraînant une moins bonne note d’insertion. Arts et Métiers ParisTech (Ensam) passe de la 43e à la 58e place pour une raison assez similaire. Pourtant, l’école obtient presque la même note globale d’une année sur l’autre, preuve d’un resserrement de la compétition. À noter l’arrivée d’une douzaine de nouveaux établissements, dont l’école du Cesi, l’Institut Galilée (Paris 13) et l’École de biologie industrielle (EBI), à Cergy (Val-d’Oise).

Nous avons repris la trame générale de 2018 concernant les critères de classement et les modes de calcul. Afin de faciliter les comparaisons avec le palmarès de 2018, notre méthodologie de calcul n’a que très légèrement changé. Comme l’an passé, nous avons utilisé uniquement les données publiques de la Commission des titres d’ingénieur (CTI), avec les mêmes indicateurs, au nombre de quatorze. En revanche, nous avons donné plus d’importance au critère Entrepreneuriat en lui accordant un coefficient de 10 au lieu de 5 afin de tenir compte des évolutions constatées depuis deux à trois ans. La capacité d’une école d’ingénieurs à incuber des projets innovants ou à accompagner des étudiants entrepreneurs est devenue un élément plus important. Nous avons donc réduit de 5 points le poids du salaire (dont le coefficient passe de 20 à 15). La rémunération est certes un critère important du choix des élèves et un gage de reconnaissance des entreprises, mais elle n’est que l’un des éléments.

L’alternance se développant depuis quelques années, pour la première fois, nous faisons apparaître la part des élèves ingénieurs sous statut d’apprenti, même si cet indicateur est non classant. Ce choix répond au souci de correspondre au plus près aux attentes des élèves comme des entreprises. Enfin, au-delà du classement général, nous présentons aussi les championnes par catégorie. Car une bonne école, c’est avant tout une école qui répond aux aspirations de chacun.

Réagir à cet article

Testez L'Usine Nouvelle en mode abonné. Gratuit et sans engagement pendant 15 jours.

Les thèmes de L'Usine Campus


Créez votre compte L’Usine Connect

Fermer
L'Usine Connect

Votre entreprise dispose d’un contrat
L’Usine Connect qui vous permet d’accéder librement à tous les contenus de L’Usine Nouvelle depuis ce poste et depuis l’extérieur.

Pour activer votre abonnement vous devez créer un compte

Créer votre Compte
Suivez-nous Suivre Usine Nouvelle sur Facebook Suivre Usine Nouvelle sur Twitter RSS Usine Nouvelle