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Carige a besoin d'une injection de capital de 800 millions d'euros

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ROME (Reuters) - Une augmentation de capital d'environ 800 millions d'euros est désormais envisagée pour sauver la banque italienne Carige, soit bien plus que prévu, a appris Reuters mardi d'une source proche du dossier.

Carige a besoin d'une injection de capital de 800 millions d'euros
Une augmentation de capital d'environ 800 millions d'euros est désormais envisagée pour sauver la banque italienne Carige, soit bien plus que prévu, a appris Reuters mardi d'une source proche du dossier. /Photo d'archives/REUTERS/Alessandro Bianchi
© Alessandro Bianchi

La banque génoise a été placée en janvier sous administration spéciale par la Banque centrale européenne (BCE), en raison d'un manque de fonds propres évalué en février à 630 millions d'euros.

Les efforts des administrateurs de l'établissement pour trouver un acquéreur ont été contrecarrés le mois dernier par la décision de BlackRock, numéro un mondial de la gestion d'actifs, de se retirer d'un montage permettant de secourir la banque sans intervention de l'Etat.

Lundi, le fonds bancaire italien (FITD) a rejeté le plan de sauvetage de Banca Carige présenté par le fonds d'investissement américain Apollo Management.

Ce fonds, financé par les banques italiennes, étudie maintenant un plan de sauvetage impliquant à la fois les actionnaires de Carige et des investisseurs privés et publics.

Les obligations de Carige acquises en 2018 par les grandes banques italiennes et qui doivent être converties en actions couvrent moins de la moitié de l'augmentation de capital de 800 millions d'euros dont a besoin la banque, a déclaré une source.

La presse italienne a rapporté mardi que Rome pourrait intervenir en fournissant 100 à 200 millions d'euros via une agence contrôlée par le Trésor. Sollicité, le Trésor n'a pas répondu dans l'immédiat.

Le principal actionnaire de Carige, la famille Malacalza, envisage également d'investir davantage dans la banque afin d'éviter une dilution de sa participation de 27%.

(Stefano Bernabei, avec Giuseppe Fonte; Claude Chendjou pour le service français, édité par Bertrand Boucey)

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