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Quotidien des Usines

C'est reparti pour le producteur de meubles Arféo Buroform

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Repris sous forme de coopérative, le fabricant de meubles de bureau s'est redimensionné, baissant ses charges. Il retrouve une dynamique commerciale.

C'est reparti pour le producteur de meubles Arféo Buroform © Arféo

Reprise en Scop (coopérative) en janvier 2013, Arféo Buroform renaît. Le spécialiste du meuble de bureau, basé à Château-Gontier (Mayenne), a réalisé 4 millions d'euros de chiffre d'affaires entre février et mai à comparer avec les 8 millions d'euros de la même période en 2012.

Mais l'entreprise qui avait alors perdu 1,4 million d'euros est redevenue cette année positive avec 500 000 euros de résultat net sur ces quatre mois d'activité. "En termes de trésorerie, on encaisse plus que l'on décaisse", note Michel Moinet, le PDG qui s'exprimait récemment dans le cadre d'un bilan sur l'action du commissariat au redressement productif dans les Pays de la Loire. "Même sans les aides, on s'autofinance."

Le dirigeant explique que la masse salariale a été redimensionnée à la taille de l'entreprise (220 salariés désormais) et que la démarche de lean manufacturing mise en place porte ses fruits. "Nous avons adopté une démarche industrielle différente, idem sur le plan commercial et un marketing proche du client, remontant du terrain", poursuit le dirigeant.

L'entreprise a préféré un réseau de 380 distributeurs à une équipe commerciale intégrée, ce qui est le cas de ses concurrents. La forme coopérative et le "made in France" suscitent une certaine sympathie. Arféo Buroform a reconquis des clients comme la Poste, Pôle emploi, les Hôpitaux de Paris, l'Ugap (groupement d'achat public) l'Assemblée nationale, Intermarché, Système U… 

Emmanuel Guimard
 

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2 commentaires

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13/07/2013 - 17h54 -

M. Moinet et son staf doivent être fier de se pavaner. Après avoir fait licencier toutes les personnes qu'ils n’appréciaient pas (notamment les commerciaux et le service marketing), maintenant ils passent des annonces à l'APEC pour embaucher des commerciaux !
De plus l'argent du contribuable a contribué à cela.
On veut faire croire que c'est les salariés qui ont participé financièrement à cette SCOP, mais une grande partie de cet argent provient d'une augmentation de salaire (prime exceptionnelle)d'une durée limité au remboursement des crédits d'honneur.
En conclusion M. Moinet ne vaut pas mieux que M. Albert, de plus il est aussi responsable de la situation de l'entreprise.
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Nom profil

11/07/2013 - 14h25 -

M. Moinet et son staf doivent être fier de se pavaner. Après avoir fait licencier toutes les personnes qu'ils n’appréciaient pas (notamment les commerciaux et le service marketing), maintenant ils passent des annonces à l'APEC pour embaucher des commerciaux !
De plus l'argent du contribuable a contribué à cela.
On veut faire croire que c'est les salariés qui ont participé financièrement à cette SCOP, mais une grande partie de cet argent provient d'une augmentation de salaire (prime exceptionnelle)d'une durée limité au remboursement des crédits d'honneur.
En conclusion M. Moinet ne vaut pas mieux que M. Albert, de plus il est aussi responsable de la situation de l'entreprise.
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