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[Ford Blanquefort] "Les discussions doivent aboutir d’ici la fin octobre" promet Bruno Le Maire

Sybille Aoudjhane , , , ,

Publié le

Le ministre de l'Economie et des Finances, Bruno Le Maire, s'est rendu vendredi 21 septembre sur le site de Ford à Blanquefort (Gironde). Les syndicats estiment que l'Etat doit encore faire pression sur Ford, alors qu'un repreneur s'est présenté.

[Ford Blanquefort] Les discussions doivent aboutir d’ici la fin octobre promet Bruno Le Maire
L'usine de Ford à Blanquefort (Gironde) emploie 872 salariés.
© Wikimedia/Marcin Mincer

Bruno Le Maire s’est rendu sur le site de Ford à Blanquefort (Gironde) afin de trouver un accord pour les salariés de l'usine menacée de fermeture. La réunion a commencé à 8h41 vendredi 21 septembre, comme l’indique le syndicat CGT-Ford sur son site internet. Le ministre a ouvert la réunion en ces mots: "Je me suis engagé et je tiens parole, on n'abandonnera pas Blanquefort, on a une bonne usine, un bon repreneur et des possibilités industrielles. L'État a des responsabilités, il faut maintenant que Ford prenne ses responsabilités, que Punch apporte un plan de charge crédible, et alors l'État s'engagera."

Le groupe belge Punch Powerglide, spécialisé dans la production de boîtes de vitesses et composants automobiles, pourrait figurer comme un potentiel repreneur. Mais France Bleu Gironde précise dans un tweet que Bruno Le Maire considère que le plan de Punch doit encore être approfondi : "Le plan de charge proposé par Punch est insuffisant comme garanties financières de Ford", annonce le ministre. Les discussions doivent aboutir d’ici la fin octobre, a ajouté Bruno Le Maire sur Twitter.

 

 

Encore faire pression sur Ford

La CGT a trouvé que les discussions étaient un signe positif mais attend encore de l’Etat qu’il fasse pression sur Ford. Ils ont aussi obtenu que leur expert économique soit "intégré dans le processus de négociations". Une manifestation aura lieu le samedi 22 septembre par les salariés de l’usine. La fermeture du site met en péril 872 emplois, et selon les syndicats, 3000 emplois induits dans la région.

Ford Motor Company avait déclaré mercredi 19 septembre 2018 que l’entreprise "discute d’une éventuelle reprise avec un acquéreur potentiel, dans le cadre d’un accord de confidentialité" et que des "progrès significatifs" ont été réalisés. Ford ajoute : "Des discussions complémentaires, portant principalement sur les volumes à produire par l’usine dans les années suivant la vente et les licences requises par le repreneur, doivent se poursuivre."

La compagnie avait annoncé le 7 juin réaliser un plan de sauvegarde pour l’emploi (PSE). Le communiqué précisait qu’il comprenait : "des mesures de redéploiement, de pré-retraite, ainsi que des mesures pour aider les salariés à rejoindre de nouveaux employeurs dans l'hypothèse où aucun repreneur ne serait trouvé et où la fermeture du site devrait être décidée en conséquence".

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