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L'Usine Santé

Bristol-Myers Squibb pourrait supprimer 235 postes en France

Astrid Gouzik , , ,

Publié le

Le laboratoire pharmaceutique américain Bristol-Myers Squibb (BMS) va opérer une restructuration afin de "sauvegarder la compétitivité du groupe".

Bristol-Myers Squibb pourrait supprimer 235 postes en France

"Un contexte économique très difficile, marqué par une décroissance des produits vendus sur ordonnance, une augmentation de la part des génériques et une réduction des dépenses de santé". C’est ainsi que BMS justifie les annonces faites ce lundi 4 février. En effet, les syndicats  français ont  indiqué que la direction préparait une restructuration, notamment de ses salariés commerciaux.

"Dans ce contexte, le groupe doit également continuer à identifier et financer la découverte de nouveaux médicaments", dit dans un communiqué la direction, qui n'a pas précisé à quelle échéance interviendraient les suppressions de postes.

Le groupe indique par ailleurs que "la perte de plusieurs brevets clés et la renégociation, au niveau européen, des accords de partenariat avec Sanofi et Otsuka concernent des produits qui représentaient un chiffre d'affaires important pour BMS".

Alors que le patron de BMS Monde, Lamberto Andreotti a fait état "des résultats 'surprenants' du dernier trimestre 2012, qui fait de l'année passée 'une année qui finit fort', grâce aux produits en lancement qui font, eux, + 10% versus le budget" les syndicats sont révoltés.  "BMS solde ses salariés !", dénonce l'Unsa dans un communiqué.

"Le bénéfice net en 2012 est de 925 millions de dollars, soit de 47 cents par action, hors éléments exceptionnels, contre 42 cents attendus. Les actionnaires de BMS ont tout lieu d'être satisfaits de leur investissements", ironise l'Unsa.

Sur les 27 000 salariés de BMS, 2 700 travaillent en France. En janvier 2010, BMS avait fermé son site d'Épernon (Eure-et-Loir) et licencié 85 employés. Et en juillet dernier, la justice a condamné le groupe à verser près de 1,2 million d'euros à ses ex-salariés pour "licenciements sans cause réelle et sérieuse".

Astrid Gouzik

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