Bouygues / SFR, Atelières, ex-Samsonite… la revue de presse de l’industrie

Sylvain Arnulf ,

Publié le

Nouvel épisode dans le feuilleton SFR ce 6 mars : on en sait un peu plus sur le contenu de l’offre de Vivendi. Sur le front social, les anciennes salariés de Lejaby tentent de sauver leur nouvelle entreprise, les Atelières, tandis que les ex-Samsonite tentent de faire condamner leur employeur aux Etats-Unis.

Combien Bouygues a-t-il mis sur la table pour croquer SFR ?

 

 

Selon Le Figaro, la filiale télécoms du groupe Bouygues a surenchéri sur l’offre d’Altice / Numericable pour tenter de mettre la main sur SFR. "L'offre se décompose en une part cash (5 à 6 milliards d'euros en cas de reprise de 6 milliards d'euros de dette de SFR) et une participation au capital du nouvel ensemble, supérieure à 40% (contre 32% offerts par Numericable, conseillé par Morgan Stanley et JPMorgan pour le volet financement)". Bouygues promettrait "10 milliards d’euros de synergies" et, ajoute Les Echos, insisterait sur la limitation du poids de la dette.

L’espoir renait chez les anciennes Lejaby

 

 

Tout n’est peut-être pas perdu pour les Atelières, l’atelier de lingerie lancé il y a un an avec d’anciennes ouvrières de Lejaby. Si lundi, la situation semblait mal engagée, une réunion au ministère de l’Economie le 5 mars aurait changé la donne, rapporte France Info.
"Eles ont toutes les raisons d'espérer, la liquidation judiciaire pourrait bien être évitée", indique la radio. "Pour mettre toutes les chances de leur côté, elles lanceront à la mi-journée une souscription, une réponse à tous ceux qui leur ont écrit ces derniers mois, qu'elles étaient un symbole, de la résistance du savoir-faire français contre les délocalisations. Avec cet appel aux dons, les Atelières espèrent ainsi récolter 100 à 150 000 euros".

 

 

Les ex-Samsonite à Boston pour tenter de faire condamner leur ancien employeur

Les ex-employés de l'usine de bagages d'Hénin-Beaumont (Pas-de-Calais) vont assister à l'audience devant la cour d'appel de Boston pour faire reconnaître la responsabilité de Bain Capital dans la liquidation judiciaire de leur entreprise.
"Depuis 2007 et la faillite de l'entreprise qui a laissé 200 salariés sur le carreau, ils se battent pour faire reconnaître cette responsabilité devant les tribunaux. En France, ils ont déjà obtenu la condamnation des dirigeants du groupe", rappelle FranceTVInfo.
France 2 leur a consacré un reportage.

 

 

Lire ses SMS sur la paume de sa main… bientôt une réalité ?

Des chercheurs allemands de l’université d’Ulm qui travaillent sur la possibilité de lire des contenus de son téléphone sans le sortir de sa poche, indique la chaine Euronews. Leur projet : un mini projecteur qui permettra aux utilisateurs chanceux de projeter ces informations sur n’importe quelle surface, à condition qu’elle soit plate. "Un détecteur 3D aide le projecteur à effectuer continuellement une mise au point. L’utilisateur peut ainsi constamment changer d‘écran. D’autres capteurs détectent des gestes comme les mouvements de la main. Il n’est donc pas nécessaire de tenir le téléphone en main. On peut même utiliser cette main comme écran. Le chef du projet reconnaît que son prototype est encore volumineux mais la miniaturisation est en marche".

Sylvain Arnulf

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