Abonnez-vous Identifiez-vous

Identifiez-vous

Vos codes d'accès sont erronés, Veuillez les saisir à nouveau. Mot de passe oublié ?

L'Usine Auto

Bouleversements en vue dans l'emploi face à l'essor du véhicule autonome

, , , ,

Publié le

Enquête Des études confirment que des centaines de milliers d’emplois pourraient disparaître avec l’essor du véhicule autonome. Mais pas avant quelques décennies.

Bouleversements en vue dans l'emploi face à l'essor du véhicule autonome
La vague du véhicule autonome pourrait engloutir des milliers d’emplois de chauffeurs de taxis et de VTC.

Les entreprises citées

Les robots sur roues vont-ils tuer des emplois ? Les réflexions se multiplient autour de l’impact à attendre des véhicules autonomes sur les salariés de l’automobile et au-delà, dans les transports. "Dans les usines d’assemblage des véhicules, l’impact devrait être marginal, tranche Bernard Birchler, associé chez Bain & Company. On peut imaginer tout au plus des tests supplémentaires en fin de ligne."

À côté de l’évolution des besoins dans la R & D, c’est dans l’après-vente que les effets devraient se faire sentir à terme. Dans l’entretien ou la réparation, de nouvelles compétences seront nécessaires pour assurer la maintenance des capteurs. Sans compter que l’intelligence embarquée sera capable de détecter et de prévenir pannes ou défaillances. Des mutations que les constructeurs pourraient utiliser au profit de leur réseau. Conséquence : "Certains petits garagistes indépendants pourraient disparaître", prévient un spécialiste.

3,1 millions d'emplois potentiellement impactés aux Etats-Unis

Aux États-Unis, le gouvernement avait étudié fin 2016 les conséquences du déploiement des véhicules autonomes sur les chauffeurs de taxi, bus et poids lourd. Sans prendre en compte la création d’éventuels nouveaux postes, la Maison-Blanche estimait jusqu’à 3,1 millions le nombre d’emplois "menacés ou significativement altérés", sur 3,7 millions de salariés dans les transports américains. Dans une étude, un think tank local, le Securing america’s future energy, confirmait en juin que des centaines de milliers d’emplois pourraient bien disparaître, mais sur une échelle de temps courant jusqu’à 2050. Un phénomène lié au déploiement progressif de ces systèmes, qui devraient remplacer peu à peu le parc existant.

Fin 2040, le phénomène pourrait faire croître le taux de chômage américain de 0,06 à 0,13%. Moins que la crise économique de 2008 (4,9%), écrit le think tank, qui tente d’être rassurant. Entre les départs à la retraite et la création de nouveaux postes, les emplois supprimés devraient être remplacés… après 2050. À condition que les secteurs privés et publics prennent à bras-le-corps ces évolutions, et s’emparent des sujets de formation ou de reclassement.

Réagir à cet article

Testez L'Usine Nouvelle en mode abonné. Gratuit et sans engagement pendant 15 jours.

Les entreprises qui font l'actu

Créez votre compte L’Usine Connect

Fermer
L'Usine Connect

Votre entreprise dispose d’un contrat
L’Usine Connect qui vous permet d’accéder librement à tous les contenus de L’Usine Nouvelle depuis ce poste et depuis l’extérieur.

Pour activer votre abonnement vous devez créer un compte

Créer votre Compte
Suivez-nous Suivre Usine Nouvelle sur Facebook Suivre Usine Nouvelle sur Twitter RSS Usine Nouvelle