Quotidien des Usines

Bosch programme la suppression en France de 500 emplois d'ici à 2006

, , , ,

Publié le

Social

Bosch prévoit de supprimer quelque 500 des 2 500 emplois que compte sa division systèmes de freinage en France d'ici à fin 2006. Quatre sites sont touchés par ce "projet de réorganisation industrielle", exposé aux représentants du personnel lors d¹un comité central d'entreprise qui s'est tenu le 22 décembre dernier : l'usine d'Angers (Maine-et-Loire) perdrait 169 emplois sur un total de 698, Drancy (Seine-Saint-Denis) 140, Beauvais (Oise) 95 alors que le site de Levier (Doubs) qui compte 71 personnes fermerait ses portes dès la fin de l'année.
Les usines espagnole et italienne de Buelna et Bari sont également concernées par ce plan (120 postes supprimés). Des transferts d'activités sont aussi programmés, comme à Angers qui doit récupérer l'assemblage réalisé à Buelna mais perdre l'usinage qui part en Espagne.
Le groupe compte utiliser le dispositif de "l'accord amiante" pour réduire ses effectifs sans licenciement. "Les difficultés actuelles concernent principalement le freinage conventionnel, activité qui doit faire face à la concurrence internationale forte et à une pression accrue sur les prix", indique l'équipementier automobile dans un communiqué.
L'augmentation de la rentabilité est la priorité de Franz Fehrenbach, arrivé à la tête du deuxième équipementier automobile mondial il y a six mois. En décembre dernier, il a ainsi réclamé le retour en Allemagne de la semaine de 40 heures à salaire égal sous peine de délocalisation. En France, Bosch emploie 10 800 personnes.
Jacques Le Brigand

 

Testez L'Usine Nouvelle en mode abonné. Gratuit et sans engagement pendant 15 jours.

Créez votre compte L’Usine Connect

Fermer
L'Usine Connect

Votre entreprise dispose d’un contrat
L’Usine Connect qui vous permet d’accéder librement à tous les contenus de L’Usine Nouvelle depuis ce poste et depuis l’extérieur.

Pour activer votre abonnement vous devez créer un compte

Créer votre Compte