Bombardier vend deux filiales et supprime 5000 postes

Le 8 novembre, Bombardier a annoncé la vente de deux filiales et la suppression de 5000 postes. Une restructuration importante que l'avionneur canadien justifie par un recentrement sur les activités de transport et d'avions d'affaires.

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Bombardier vend deux filiales et supprime 5000 postes
Le Global 6500 de Bombardier.

Bombardier a annoncé le jeudi 8 novembre la vente de deux de ses filiales pour 900 millions de dollars (788 millions d'euros) et la suppression de 5000 postes. Le groupe canadien cherche à réduire ses coûts et à se recentrer sur ses activités principales de transport et d'avions d'affaires.

Bombardier s'est lancé dans un plan de redressement de cinq ans courant jusqu'en 2020, destiné à améliorer les revenus et les marges, à la suite d'ennuis de trésorerie liés au programme CSeries qui l'ont amené au bord du dépôt de bilan en 2015.

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Depuis, la société de Montréal a cédé à Airbus une participation majoritaire dans le CSeries. L'avionneur européen veut réduire les coûts et augmenter les ventes d'un appareil désormais appelé A220.

"Libérer tout le potentiel du portefeuille de Bombardier"

"Avec les annonces d'aujourd'hui, nous avons lancé la prochaine série d'actions nécessaires pour libérer tout le potentiel du portefeuille de Bombardier", a déclaré le directeur général, Alain Bellemare.

Le groupe a également annoncé la vente de son programme de turbopropulseur à une filiale de Longview Aviation Capital ainsi que la cession de ses activités de vol et de formation des avions d'affaires à CAE.

Une croissance du chiffre d'affaires de 10% prévue en 2019

Bombardier a dit prévoir une hausse de 10% de son chiffre d'affaires en 2019, à 18 milliards de dollars voire plus, grâce à une reprise des livraisons de ses avions d'affaires Global 7500.

Sur le trimestre à fin septembre, le résultat d'exploitation a atteint 267 millions de dollars, contre 133 millions de dollars en 2017.

Le bénéfice net s'est établi à 149 millions de dollars, contre une perte nette de 100 millions en 2017, due à de lourds investissements dans divers secteurs, y compris les avions.

Le bénéfice ajusté par action de 4 cents est supérieur au consensus de 2 cents, selon des données de Refinitiv.

Avec Reuters (Nivedita Bhattacharjee et Allison Lampert; Catherine Mallebay-Vacqueur pour le service français, édité par Benoit Van Overstraeten)

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