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Boeing 787 immobilisés : JAL estime son manque à gagner à 19 millions d'euros en avril et mai

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La compagnie aérienne japonaise Japan Airlines (JAL) a annoncé qu'elle s'attendait à un manque à gagner de 2,3 milliards de yens (près de 19 millions d'euros) entre le 1er avril et le 31 mai à cause de l'immobilisation de ses 7 Boeing 787 "Dreamliner".

Boeing 787 immobilisés : JAL estime son manque à gagner à 19 millions d'euros en avril et mai © Flickr c.c. @Kentaro Iemoto

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Japan Airlines (JAL) fait ses comptes. La compagnie aérienne japonaise a annoncé mardi 19 mars qu'elle anticipait un manque à gagner de 2,3 milliards de yens (près de 19 millions d'euros) entre le 1er avril et le 31 mai à cause de l'immobilisation de ses 7 Boeing 787 "Dreamliner".

En y ajoutant le manque à gagner subi entre le début de l'immobilisation de la flotte mondiale des Dreamliner, le 16 janvier, et le 31 mars, le manque à gagner atteint 3,4 milliards de yens (près de 28 millions d'euros).

JAL avait indiqué précédemment qu'elle renonçait à 672 vols entre le 31 mars et le 31 mai, à cause des répercussions sur ses plans de l'immobilisation de ces avions après de graves incidents de batterie. La compagnie avait déjà annulé une centaine de vols entre le 16 janvier et le 31 mars à cause du 787.

Demandes de dédommagements

Les 50 exemplaires du nouvel avion de Boeing en service dans le monde sont cloués au sol depuis le 16 janvier, après deux graves surchauffes de batterie intervenues le 7 janvier, dans un Dreamliner de JAL posé à Boston, puis le 16 janvier au Japon, dans un appareil de l'autre compagnie nippone, ANA, qui avait dû se poser en urgence.

All Nippon Airways (ANA) est d'ailleurs le principal opérateur du Dremliner avec 17 appareils en service dans sa flotte. Rien qu'en janvier, la compagnie japonaise avait évalué que l'immobilisation de sa flotte de Boeing 787 lui avait coûté 1,4 milliard de yens (soit 11 millions d'euros). Le PDG avait alors rappelé que son entreprise exigerait des dédommagements de la part de Boeing lorsque les coûts de l’immobilisation des 787 seront clairement définis.

Julien Bonnet

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