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Quotidien des Usines

Boehringer Ingelheim parachève le regroupement de sa recherche-développement en vaccins vétérinaires à Saint-Priest

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Boehringer Ingelheim a investi 70 millions dans un nouveau centre international de R&D en vaccins vétérinaires à Saint-Priest (Rhône) près de Lyon. D’autres activités relatives à la santé animale vont être implantées dans la région lyonnaise par le groupe allemand d’ici 2021

Boehringer Ingelheim parachève le regroupement de sa recherche-développement en vaccins vétérinaires à Saint-Priest
Boehringer Ingelheim a investi 70 millions dans un nouveau centre international de R&D en vaccins vétérinaires à Saint-Priest (Rhône).
© Boehringer Ingelheim

Boehringer Ingelheim a inauguré vendredi 12 octobre son nouveau centre international de recherche et développement en vaccins vétérinaires à Saint-Priest, près de Lyon (Rhône). 70 millions d’euros ont été investis dans ce bâtiment de 14 500 m² qui a nécessité trois ans d’études et de travaux. Construit sur quatre niveaux, il héberge quelque 200 personnes qui étaient précédemment localisées dans le quartier de Gerland à Lyon. La moitié des équipes de recherche en vaccins vétérinaires du groupe allemand est réunie dans ce centre.
80 projets de R&D

La création de ce centre de R&D biologique marque la dernière étape du transfert des laboratoires historiques de Mérial sur le site de la Porte des Alpes à Saint-Priest qui depuis son achat en 1995 s’est affirmé comme l’un des deux principaux centres de production de vaccins vétérinaires au monde. 370 millions euros ont été investis sur le site lyonnais de 21 hectares, sans prendre en compte les 65 millions injectés dans une nouvelle installation de formulation et de remplissage de vaccins qui sera opérationnelle au printemps 2020.
"Le fait de rassembler sur un même site toute la chaine de valeur, de la R&D à la production de vaccins, aux équipes marketing, va créer des synergies", se félicite Erick Lelouche, président de Boehringer Ingelheim Santé animale. 30 milliards de doses sont produites chaque année à Saint-Priest, dont 80 % sont exportées dans 140 pays.

Le groupe a investi en particulier dans de nouvelles technologies de biotraitement qui permettent de réduire la durée de tests biologiques simultanés de différents virus. 80 projets de recherche-développement sont en cours, relatifs à la fièvre aphteuse, à la leptospirose… Au cours des douze derniers mois, de nouveaux vaccins contre la grippe porcine et le mycoplasme ainsi qu’un vaccin oral contre la toux du chenil ont été lancés.

De nouveaux investissements

Avec cinq sites, 1 500 salariés dont la moitié à Saint-Priest, l’agglomération lyonnaise concentre plus de la moitié des effectifs de Boehringer Ingelheim en France. Le groupe allemand est aussi présent à Lyon avec le siège de sa division santé animale, à Lentilly (Rhône) avec un centre de stockage et de conditionnement, et à Saint-Vulbas (Ain) avec un centre de recherche clinique en santé animale. Et bientôt à Jonage, après l’annonce cet été de la création d’un site de production de vaccins vétérinaires contre la fièvre aphteuse et la fièvre catarrhale ovine, un investissement de 200 millions d'euros. Ce futur site devrait être opérationnel fin 2021, début 2022.

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