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Biométrie : Sony authentifie les réseaux veineux des doigts

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L'identification biométrique par les empreintes digitales a des limites... Sony prépare un dispositif d'authentification des veines des doigts. Pour les terminaux mobiles. (photo : Mofiria - Sony)

Biométrie : Sony authentifie les réseaux veineux des doigts

Après Hitachi (VeinID) et Fujitsu (PalmSecure), c'est au tour de Sony de travailler sur une technologie utilisant le réseau veineux des doigts de la main comme identifiant biométrique. Mofiria, c'est le nom de code de ce nouveau système, devrait être commercialisé dès cette année. Selon Sony, il offrira une sécurité supérieure aux technologies existantes de reconnaissance des empreintes digitales. Le constructeur affirme aussi que Mofiria sera proposé dans un format « compact » et qu'il pourra donc être utilisé avec les téléphones ou les ordinateurs portables.

Infalsifiables...

Pourquoi les veines des doigts ? « Contrairement à d'autres techniques d'authentification biométriques », l'authentification veineuse utilise « les veines à l'intérieur du corps et elle est plus difficile à contourner », explique Sony dans un communiqué. Son concurrent Hitachi - dont la technologie est déjà employée sur des distributeurs de billets ou sur des volants de véhicules - précise qu'avec l'authentification veineuse, « les informations ne sont pas accessibles et donc capturables sans une participation volontaire de l'utilisateur ». Contrairement aux empreintes digitales, qui peuvent plus facilement être récupérées et copiées. Autre avantage : les réseaux veineux, qui sont différents d'une personne à l'autre, auraient l'avantage « de ne pas changer avec les années ».

En terme de fonctionnement, une fois l'empreinte veineuse d'un doigt enregistrée, la technologie Mofiria de Sony effectuera une reconnaissance diagonale du doigt à l'aide d'un capteur CMOS (Complementary metal oxide semi-conductor) diffusant une lumière proche de l'infrarouge. Les données ayant trait à l'empreinte veineuse seront alors extraites et compressées afin qu'elles puissent être stockées dans un terminal mobile.

Christophe Dutheil

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